Nazi Lauck NSDAP-AO Francais Nouvelles NS 109-20 . . .

Nazi Lauck NSDAP/AO

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Nouvelles NS

du NSDAP/AO internet-édition française

Numéro 110/21 hiver 2001/2002 (112/113)

La NSDAP/AO a créé ce bulletin de Nouvelles NS pour une amélioration de la communication avec des camarades, des organisations et des revues dans des pays où il ne publie pas pour l’instant de journal. (Par Ex NS Kampfruf en langue allemande depuis 1973 en The New Order en langue anglaise depuis 1975.) 200 Fr. Franc pour les douze prochaines éditions.

Des collaborateurs dans les différentes espaces linguistiques sont recherchés. La connaissance de l’allemand ou de l’anglais est une nécessité, afin de pouvoir s’entendre avec l’Office du NSDAP/AO comme pour le travail de traduction.

Les différentes éditions en langues peuvent paraître à des moments différents et ne pas être identiques en contenu.

NSDAP/AO, P.O. Box 6414, Lincoln, NE 68506 USA

http://www.nazi-lauck-nsdapao.com

Nouveau record !

Le site INTERNET du NSDAP/AO a reçu 1.500.000 connections en seulement une semaine (du 5 au 11 Janvier 2002) ! Nous remercions de nouveau chaleureusement le ministre allemand de l’Intérieur, Otto Schily, pour cette publicité efficace, bien que vraisemblablement… Totalement involontaire !

Otto Skorzeny

La vie d’un héros avant, pendant et après la seconde guerre mondiale.

Par H.H. Noorden.

Otto Skorzeny naquit le 12 Juin 1908 à Wien en Autriche. Après son baccalauréat, il étudia les Ponts et Chaussée à l’Université technologique de sa ville, et obtint son diplôme d’ingénieur en 1931. Il s’initia à la politique durant cette période, notamment par son rôle dans les groupements traditionnels d’étudiants et par son militantisme en faveur de l’union de l’Allemagne et de l’Autriche. En 1932, il devint membre de la branche autrichienne du NSDAP, qui fut interdite par le régime démocrate en 1933. Après que l’Autriche eut été intégrée au Reich allemand en mars 1938, Skorzeny entra dans l’organisation SS. A partir de Septembre 1939, il fit ses classes au sein de la « Leibstandarte SS Adolf Hitler » à Berlin. Il participa à l’offensive de 1940 dans les rangs de la « Division Germania » et fut nommé au grade de Untersturmführer-SS le 30 Janvier 1941. Après être entré en Serbie avec le corps d’armée allemand en Avril 1941, il partit sur le Front de l’Est dans la Division « Das Reich ». Il y gagna sa Croix de Fer puis combattit des régiments soviétiques encerclés à l’Est de Kiev, pour ensuite avancer vers Moscou avec sa Division.

En Avril 1943, une nouvelle tâche fut confiée à Skorzeny : devenir le nouveau chef que réclamait le centre d’instruction de la Waffen SS de Oranienburg , tout en devant mettre en place, dans le même temps, à Friedrichsthal près de Oranienburg, une école de formation de commandos destinés à opérer derrière les lignes ennemies. Skorzeny accepta d’assumer ces deux missions et fut détaché en tant que Obersturmführer SS de réserve auprès de l’ Amt IV, SD-Ausland (service de renseignement extérieur) de la RSHA (Direction de la Sécurité du Reich). Avec l’aide de son adjoint, le Obersturmführer SS Karl Radl, il recruta les soldats les plus aptes à servir dans cette nouvelle unité, et étudia avec attention tous les rapports consacrés à l’entraînement et à l’organisation des commandos. L’entraînement de cette troupe d’élite portait, entre autres, sur la formation de fantassins et pionniers, le lancer de grenades, l’utilisation de l’artillerie légère et des blindés, la conduite de motocyclette, d’automobile, de bateau à moteur et même de locomotive, sans oublier les exercices sportifs intensifs et l’équitation. Une mission capitale ne tarda pas à être confiée à cette unité de choc.

Le 25 Juillet 1943, Benito Mussolini était – résultat d’une conspiration ourdie par des membres influents (certains francs-maçons) du Grand Conseil Fasciste – destitué, arrêté et emmené dans un lieu secret. Otto Skorzeny, ainsi que cinq autres officiers, fut convoqué au Grand Quartier-Général du Führer, qui l’avait choisi pour mettre au point un « coup de théâtre » militaire, qu’il lui exposa lors d’une conversation en tête-à-tête : il était convaincu que le gouvernement italien, sous l’égide du roi Humberto, désirait se retirer prochainement de l’Axe –et donc des hostilités- et s’apprêtait à livrer le Duce aux Alliés ! La mission de Skorzeny consisterait en découvrir où Mussolini était détenu, puis à le libérer. Bien entendu, cette opération se devait d’être préparée et effectuée avec célérité et dans le secret le plus absolu.

Après avoir eu une entrevue avec le général Student, notre héros envoya ses instructions –depuis le Grand Quartier- Général du Führer- à Berlin, afin de constituer immédiatement un groupe opérationnel. La journée n’était pas achevée que près de quarante SS se trouvaient désignés, équipés d’uniformes tropicaux, de vêtements civils, d’armes, d’explosifs, d’émetteurs-récepteurs radiophoniques, de parachutes et de nouveaux livrets militaires destinés à masquer la présence de membres de la Waffen SS en Italie. Grâce aux informations fournies par l’attaché de la Police Militaire auprès de l’ambassade allemande à Rome, le Sturmführer SS Herbert Kappler, il fut possible de découvrir les endroits successifs et changés sans cesse où Mussolini avait été prisonnier. Le lieu de détention du moment était la forteresse Maddalena, érigée au nord de la Sardaigne. Skorzeny échafauda sur-le-champ un plan pour libérer le Duce par une attaque-surprise de ses soldats, qui débarqueraient sur l’île à bord de torpilleurs en prenant de court les gardes-côtes italiens. L’opération, qui avait été planifiée pour la date du 28 Août 1943, dût cependant être annulée : le nouveau gouvernement italien ayant apparemment eut vent de préparatifs en vue de libérer l’ancien maître du pays, Mussolini avait été transféré au dernier moment à destination d’une nouvelle prison. Il fut prouvé par la suite que le chef de l’Abwehr, l’amiral Canaris, qui était en réalité un misérable traître, avait prévenu le camp ennemi de l’action prévue pour le 28 Août !

Heureusement, le nouvel endroit où Mussolini était détenu pu être bientôt localisé : il s’agissait de l’Hôtel du Sport sur le Gran Sasso, montagne des Abruzzes, édifié à environ 2000 mètres d’altitude. Le 8 Septembre 1943, Skorzeny et Radl effectuèrent un survol de la zone et prirent des photographies du Gran Sasso. Il fallut peu de temps ensuite pour élaborer un stratagème permettant aux commandos allemands de désarmer les Italiens qui gardaient l’hôtel. Le temps pressait : la livraison du Duce aux Alliés étant parfaitement envisageable à la suite de la reddition de l’armée italienne, il importait de le libérer le plus rapidement possible. La seule façon possible de s’emparer de l’hôtel sans coup férir était de faire donner l’assaut par des parachutistes acheminés à bord de planeurs. En un laps de temps très court, douze aéroplanes de ce type furent amenés du sud de la France jusqu’en Italie. Chaque aéroplane était capable de transporter neuf hommes, en plus du pilote. Skorzeny décida qu’un pâturage sis à proximité de l’hôtel servirait de piste d’atterrissage. Dans le même laps de temps que l’atterrissage, un bataillon de parachutistes serait chargé d’occuper, dans la vallée, la gare de départ du funiculaire qui desservait l’hôtel. Karl Radl eut l’idée de faire participer au raid le général Soleti, des carabiniers, qui était connu des gardes, afin que celui-ci leur intime l’ordre de ne point ouvrir le feu sur les soldats allemands.

L’opération put débuter le 12 Septembre : le général Student souhaita bonne chance sur l’aérodrome de Pratica di Mare aux 17 waffen SS et aux 90 parachutistes composant le groupe d’intervention. Une fois qu’il fut au-dessus de la zone d’atterrissage, Otto Skorzeny réalisa avec dépit que le terrain qu’il avait pris de loin pour un pâturage était en réalité…Une piste de ski ! Il était par conséquent impossible de poser les planeurs à cet endroit. Jouant le tout pour le tout, il ordonna à son pilote de se poser en piqué, en improvisant, aussi près de l’hôtel que possible. L’aéroplane se posa, glissa, puis s’arrêta à seulement 15 mètres du bâtiment. Skorzeny fonça, suivi par les hommes de son appareil et par le général des carabiniers Soleti, et tous se précipitèrent vers l’hôtel aussi vite que possible. Karl Radl, dont le planeur atterrit juste derrière celui de Skorzeny, décrivit ainsi cette scène héroïque dans son livre « la liberté qui tomba du ciel » :

« Skorzeny et ses hommes foncèrent vers l’hôtel, devant lequel se tenait un garde italien. Le général Soleti lui cria « ne tirez pas ! Ne tirez pas ! ». Passant devant le garde, nous pénétrâmes dans le bâtiment. Une porte était ouverte face à nous : celle de la salle de radiophonie. Un soldat italien était assis devant le poste de radio. Nous le saisîmes et l’arrachâmes de son siège : un, puis deux coups de crosse de mitraillette suffirent à mettre le poste émetteur-récepteur hors-service. Ainsi, les gardiens ne pouvaient plus alerter qui que ce soit. Aucune autre porte ne permettant de quitter

cette pièce, nous ressortîmes dehors et gagnâmes l’angle du mur de la dépendance de l’hôtel. Un autre garde fit son apparition ; « ne tirez pas ! Ne tirez pas ! » lui ordonna le général. Et le garde ne tira pas. A cet endroit s’élevait un mur de 2 mètres de haut. Skorzeny grimpa dessus en s’appuyant sur les épaules de ses hommes, puis les autres le rejoignirent prestement de la même façon. Ayant pris pied sur la terrasse faisant face à la façade du bâtiment, ils marchèrent vers l’entrée principale.

Ce fut à ce moment que mon aéroplane amorça sa descente en piqué ; cela dura peut-être une minute ; tout se jouait à la seconde près. Le fuselage pointa vers le bas, puis se redressa pour planer encore sur une cinquantaine de mètres, pour atterrir finalement à environ 100 mètres de l’hôtel. Nous courûmes afin d’aller aider notre chef : celui-ci voyait maintenant le Duce à une fenêtre et lui criait « Duce ! Eloignez-vous de la fenêtre ! Eloignez-vous de la fenêtre ! ». Il craignait apparemment que Mussolini puisse être blessé par une balle perdue. Nous approchâmes de l ‘hôtel. Avant que je parvienne à l’entrée, Skorzeny et Schwerdt s’y étaient déjà introduits en se frayant un chemin parmi les carabiniers qui ne firent point usage de leurs armes. Ceux-ci étaient totalement déconcertés et souhaitaient quitter les lieux, sortant à peine de leur sieste d’après-midi, certains portant leur pistolet-mitrailleur et d’autres étant désarmés. A la vue de leur général, que beaucoup d’entre eux avaient connu, nul ne tira. Profitant de la confusion, Skorzeny et Schwerdt se ruèrent dans les escaliers de cet hôtel complètement inconnu.

Le chef du groupe ouvrit une porte au second étage ; c’était la bonne ! Mussolini se tenait dans la pièce en compagnie de deux officiers et d’un homme habillé en civil. Ces derniers filèrent dehors, laissant Skorzeny seul face au Duce. Les commandos Gföller et Gläsnert gravissant les escaliers arrivèrent à leur tour à la porte. Lorsque j’y parvins moi-même, ce fut pour entendre Skorzeny simplement déclarer : « Duce, le Führer nous envoie pour vous libérer ! » . Le chef italien était fort ému ; il se contenta de répondre : « Je savais bien que le Führer ne me laisserait pas tomber. » Et il s’avança pour serrer la main de Skorzeny, l’étreignit avec effusion, et l’embrassa sur les joues. Il en fit de même avec moi, Schwerdt et Wartger.

Le commandant des gardes de l’hôtel se rendit sans résistance, et un Frieseler Storch décolla bientôt de façon acrobatique pour emporter Mussolini et Skorzeny dans les airs, loin du Gran Sasso en direction de Wien. Là, notre chef de groupe put téléphoner au chancelier Hitler qui lui déclara : « Skorzeny, vous venez de mener à bien une opération dont l’issue victorieuse prendra place dans l’Histoire ! Vous m’avez récupéré mon ami Mussolini ; je vous fait chevalier de la Croix de Fer et je vous nomme Sturmbannführer SS, avec toutes mes félicitations ! » »

Durant les mois qui suivirent, Skorzeny fut accaparé par le renforcement de son groupe d’assaut spécial, ainsi que par l’expérimentation d’armes nouvelles destinées à servir dans de futures opérations. Cette unité militaire unique fut transformée en une brigade de chasseurs dotée de cinq bataillons, une compagnie d’instruction, plus diverses autres unités. Le hasard fit en sorte qu’il réussisse, le 20 Juillet 1944, une mission imprévue : ce jour-là, le colonel Stauffenberg tenta d’assassiner Adolf Hitler ainsi que d’autres officiers de son état-major en faisant exploser une bombe dans le Quartier-Général de Prusse Orientale durant une réunion destinée à faire le point sur la situation militaire. Une fois le Führer éliminé, les troupes de réserve étaient censées s’emparer du pouvoir. Mais l’attentat échoua, le chancelier n’ayant été que légèrement blessé. Ce 20 Juillet 1944, Otto Skorzeny venait juste d’arriver à Wien dans le train en provenance de Berlin, lorsqu’il apprit que des troupes déjà mises en branle par les conspirateurs qui ignoraient l’échec de l’attentat, faisaient mouvement dans Berlin. Skorzeny n’hésita pas : il se dirigea, à la tête d’une compagnie de soldats, vers le bâtiment de l’état-major des réservistes, où des officiers loyaux avaient déjà arrêté les conspirateurs tout en fusillant quelques uns d’entre eux. Entre-temps, le commandant des troupes de réserve qui avait été relevé de son poste, fut libéré. Sur ces entrefaites, Skorzeny ordonna aux officiers de continuer à faire leur devoir, pendant que lui-même veillerait au bon fonctionnement de ce corps d’armée, à son armement, ses besoins et sa réserve.

En septembre 1944, notre héros reçut de nouvelles instructions du Führer : le régent hongrois, l’amiral Horthy, venait de contacter les alliés occidentaux ainsi que les soviétiques en vue de préparer la capitulation de son pays. La mission de Skorzeny consistait à empêcher cette reddition. Il concentra ses troupes dans la banlieue de Wien, fit compléter leur équipement avec du nouveau matériel ainsi que des véhicules, et s’en alla à Budapest en civil. Durant cinq semaines, il se plongea dans le contexte local : il s’avéra qu’en tant que ministre plénipotentiaire de Horthy, son fils Niklas avait pris contact avec les soviétiques par l’entremise du chef des partisans yougoslaves, Josip Broz, alias Tito. Quelques heures après, la radio hongroise annonça que le régent venait de conclure un accord d’armistice avec le gouvernement de Staline. Skorzeny décida alors d’investir le château de Budapest où Horthy s’était installé en tant que régent, au matin du 16 Octobre 1944. Aux alentours de minuit, une partie de sa troupe encercla l’éminence sur laquelle était érigé le château. Le reste de ses hommes monta vers l’édifice par la route, en colonne de marche, Skorzeny voulant donner l’impression que leur arrivée était prévue et autorisée ; ce plan audacieux fut couronné de succès : les mitrailleuses hongroises demeurèrent silencieuses, puis le général hongrois qui commandait la place se rendit. Le lendemain, l’armée hongroise prêta serment à un nouveau gouvernement loyaliste décidé à poursuivre la guerre contre les bolcheviques aux côtés des forces de l’Axe. Une menace considérable pour les troupes allemandes venait ainsi d’être évitée, et cela grâce à Skorzeny et à ses hommes. Lorsque celui-ci raconta au Führer comment se déroula l’opération menée à Budapest, ce dernier lui déclara : « Mon cher Skorzeny, vous avez encore accompli des prouesses ; je vous nomme, à compter rétroactivement du 16 Octobre 1944, Obersturmführer SS, et pour vous récompenser, je vous décore de la Croix Allemande d’or. » Puis il expliqua à notre homme quelle serait sa prochaine mission…

Sur le front ouest, l’avance des forces anglo-saxonnes et américaines avait pu être stoppée en avant de la frontière allemande. Le Führer avait conçu une nouvelle contre-offensive qui débuterait dans le secteur situé entre Aix-la-Chapelle et le Luxembourg, puis se poursuivrait au travers des Ardennes jusqu’à la côte de la Manche en vue d’anéantir les armées ennemies situées au nord d’une ligne Bastogne-Bruxelles-Antwerpen, tout en interdisant aux alliés l’accès au grand port d’Antwerpen. La tâche de Otto Skorzeny consisterait à s’emparer des ponts sur la Meuse situés entre Liège et Namur, en utilisant des soldats déguisés avec des uniformes anglais et américains, et d’empêcher ainsi l’ennemi de les faire sauter. En outre, des commandos ainsi travestis s’infiltreraient par petits groupes dans les lignes américaines, donnant des ordres fallacieux, répandant de fausses nouvelles, bloquant les transmissions, égarant les troupes alliées et semant la confusion dans leurs rangs. L’opération fut menée de manière assurément efficace : des rapports fort instructifs ne tardèrent pas à affluer pour décrire la situation derrière les lignes américaines : par exemple, un chef d’unité expédia un régiment de blindés américains dans une mauvaise direction, les lignes téléphoniques ayant été détruites et les panneaux de signalisation retirés de la route. Mais encore plus dévastatrices furent la confusion et l’hystérie de la peur du sabotage et des saboteurs qui s’abattirent parmi les troupes américaines !

Après la débâcle allemande sur le Front de l’Est, Skorzeny et ses hommes reçurent l’ordre de constituer, puis de tenir une tête de pont à l’Est de l’Oder, près de Schwedt, qui servirait de base de départ à de futures opérations contre l’Armée Rouge. Skorzeny sécurisa la zone de cette tête de pont tout en dirigeant et en complétant ses quatre bataillons avec des soldats choisis parmi ceux qui battaient en retraite vers l’Oder, créant de ce fait le noyau de la Division Schwedt. Il sauva également des masses de réfugiés en leur permettant de franchir le fleuve sans risque. Cette attitude héroïque fit que le Führer lui dit, le 28 Février 1945 : « Skorzeny, je me dois de vous remercier pour vos brillants faits d’armes en avant de l’ Oder : votre tête de pont a été durant des jours la seule tache lumineuse sur mes cartes. Je vous décerne les feuilles de chêne de la Croix de Chevalier, et je vous les remettrai personnellement d’ici quelques jours. Vous devrez alors me parler de vos expériences. »

A la fin de la guerre, notre héros qui avait été élevé au grade de Standartenführer SS le 20 Avril 1945, fut fait prisonnier par les Américains près de Salzburg. En 1947, il fut inculpé à Dachau pour les actions opérées par des combattants porteurs d’uniformes ennemis, mais il fut finalement acquitté. Il dût attendre jusqu’en Juillet 1948 dans le camp de Darmstadt d’être entendu par l’autoproclamée « Commission de dénazification », audition qui fut reportée à maintes reprises afin d’avoir un prétexte pour le garder en prison le plus longtemps possible. En conséquence, il décida de se libérer lui-même : après être resté encore deux années supplémentaires en Allemagne et en France, il s’exila en Espagne où il travailla brillamment en tant qu’ingénieur. Il participa aussi à la création du service d’espionnage égyptien sous le pseudonyme de Moukhabarat. Une affection pulmonaire incurable le fit hospitaliser à Heidelberg en 1975 pour y suivre un traitement médical. Là-bas Hans-Ulrich Rudel et Waldemar Schütz furent ses derniers camarades, lui rendant visite avant son retour en Espagne ; il lui restait huit jours à vivre. Skorzeny leur évoqua à l’occasion de cette visite son passage au Quartier Général du Führer à l’automne 1944. Adolf Hitler, souffrant, l’avait reçu depuis son lit, et lui déclara que le Reich avait renoncé à fabriquer une bombe atomique, parce que lui, le Führer, ne voulait pas prendre la responsabilité de détruire l’humanité avec cette arme diabolique.

Otto Skorzeny expira le 5 Juillet 1975 à Madrid ; son urne funéraire fut enterré dans Wien.

NOUVELLES DU FRONT

Depuis le 19 Décembre 2001, le Japon a été associé à « la télévision nazie d’Internet ».

Victoire ! 25 mois après avoir été accusé d’être « un criminel », Gerhard Lauck fut convoqué à son procès le 4 Décembre : en moins d’une heure toutes les charges furent balayées. Il peut désormais passer à la contre-offensive juridique !

Le 1° Décembre 2001 (112), se déroula à Berlin la plus grande manifestation nationaliste/nationale-socialiste depuis 1945 : plus de 3000 camarades y participèrent.

Le 23 Novembre 2001 (112), les journaux allemands annoncèrent que les autorités de la province « Nord du Rhin-Westphalie » avaient l’intention de commander des serveurs informatiques pour tenter de bloquer l’accès à quatre sites américains d’Internet, dont celui du NSDAP/AO. Des experts allemands du Web et des avocats ont critiqué cette décision, affirmant que cette censure était techniquement impossible à réaliser, juridiquement sujette à caution, et que le seul résultat allait être de susciter au sein de la population un intérêt encore plus vif pour les sites visés.(L’Office de la Censure de la Jeunesse Allemande avait préalablement informé par écrit le NSDAP/AO, quelques semaines auparavant, de son intention de « mettre à l’index » - c’est-à-dire de proscrire – le site du Mouvement sur Internet.)

Les médias font de la publicité au NSDAP/AO : le 12 Janvier 2002, le Lincoln Journal (U.S.A.) évoqua la controverse concernant le nom du domaine ; Spiegel Online en fit autant en Allemagne au début de 2002, suivi par une couverture médiatique dans l’ensemble de l’Europe. Le 8 Novembre 2001 notre site d’Internet avait été mentionné à la télévision bulgare, qui fut précédée le 1° Octobre par la télévision de Finlande qui révélait la présence d’autocollants de propagande nazie dans les librairies depuis cinq ans, et cela… Sans entraîner la moindre arrestation ….

Le gouvernement portugais qui ne doit pas avoir grand chose à faire, a, selon des camarades lusitaniens, décidé d’engager des poursuites contre cinq sites d’Internet, dont le nôtre.

Le 27 Septembre 2001 (112), le danois devint la cinquième langue a être pratiquée sur la « radio nazie d’Internet ».

Le 22 Septembre de la même année, 400 militants défilèrent dans Rostock (Allemagne) afin de protester contre le fait qu’une rue de la ville porte le nom du répugnant juif soviétique Ilja Ehrenburg, et pour demander que celle-ci soit rebaptisée autrement. Rappelons que Ilja Ehrenburg avait ouvertement ordonné à l’Armée Rouge de violer et de tuer les femmes allemandes durant la Seconde Guerre Mondiale !

RECHERCHE !

1. Des livres et périodiques du Troisième Reich datant d’avant 1945, ainsi que des enregistrements originaux de marches allemandes.

2. Camarades qui écrivent aisément une langue étrangère (mais ne parlent pas spécialement la langue) susceptibles de traduire des documents.

3. Activistes Internet pour compiler et distribuer des informations.

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