Nazi Lauck NSDAP-AO Francais Nouvelles NS 109-20 . . .

Nazi Lauck NSDAP/AO

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Nouvelles NS

du NSDAP/AO internet-édition française

Numéro 111/22 Printemps 2002 (113)

La NSDAP/AO a créé ce bulletin de Nouvelles NS pour une amélioration de la communication avec des camarades, des organisations et des revues dans des pays où il ne publie pas pour l’instant de journal. (Par Ex NS Kampfruf en langue allemande depuis 1973 en The New Order en langue anglaise depuis 1975.) 200 Fr. Franc pour les douze prochaines éditions.

Des collaborateurs dans les différentes espaces linguistiques sont recherchés. La connaissance de l’allemand ou de l’anglais est une nécessité, afin de pouvoir s’entendre avec l’Office du NSDAP/AO comme pour le travail de traduction.

Les différentes éditions en langues peuvent paraître à des moments différents et ne pas être identiques en contenu.

NSDAP/AO, P.O. Box 6414, Lincoln, NE 68506 USA

http://www.nazi-lauck-nsdapao.com

Bouleversement politique en France.

Le 21 Avril 2002, lors du premier tour des élections présidentielles, le candidat du Front National, Jean-Marie Le Pen, arriva en seconde position, avec 17,19% des suffrages exprimés, soit 4 771 077 voix, devançant ainsi le Parti Socialiste du Premier Ministre Lionel Jospin et se sélectionnant pour le second tour face au Président gaulliste Jacques Chirac arrivé en tête avec 19,38% des voix !

Ce séisme politique résulte du dégoût des Français devant un système démocratique corrompu et incapable de résoudre les problèmes sociaux liés à la présence sur le sol français de millions d’immigrants racialement issus du Tiers-Monde. Ce rejet du parlementarisme se marqua aussi par un fort taux d’abstention, sans compter les citoyens non-républicains volontairement non-inscrits sur les listes électorales.

S’il faut se réjouir de ce résultat et du succès du programme du Front National, parti nationaliste proche de nous dans de nombreux domaines et qui compte dans ses rangs de nombreux camarades nationaux-socialistes « non déclarés » ou fascistes, il faut en revanche faire une mise au point quant à la personnalité de son Président Jean-Marie Le Pen :

celui-ci est un « conservateur musclé » , patriote, de droite, mais pas davantage. Il accueille dans le Front National les juifs, les nègres ou les maghrébins dès que ceux-ci exhibent une carte d’identité française en se disant « fiers d’être Français ». Dans son discours qui suivit le résultat des élections du 21 Avril, Le Pen salua la mémoire de Rolande Birgy, membre du Front National, résistante antinazie durant la guerre et décorée par l’état d’Israël de la médaille de « Juste » pur avoir sauvé des juifs sous l’occupation allemande de 1940/44 ! Il ajouta « qu’il voulait rassembler tous les Français, quelle que soit leur race et leur religion… » Dans le journal du Front National « Français d’Abord ! » de fin Avril 2002, page 19, nous lisons : « Depuis 1983, l’ensemble de l’oligarchie politico-médiatique tente de diaboliser le Front National en utilisant le scandaleux procédé de l’amalgame entre le F.N. et le nazisme. Cette méthode consiste à culpabiliser une formation en l’associant à une référence historique infamante. Bien évidemment, cette comparaison est totalement infondée : comme tous les mouvements totalitaires, le national-socialisme était largement issu de la gauche, tandis que le Front National est une formation démocratique qui s’inscrit dans la grande tradition politique française de la droite nationale, populaire et sociale ». En conclusion, camarades français, sachez qu’il y a des gens sympathiques dans le Front National, des points tout à fait positifs dans son programme, mais que ses dirigeants ne partagent pas notre conception du monde…

5 Mai, second tour des élections présidentielles :

6 MILLIONS DE VOTES POUR LA DROITE NATIONALISTE !

 

Le 5 Mai 2002, au second tour de l'élection présidentielle, le candidat du Front National, Jean-Marie Le Pen, a obtenu 17,9% des voix, face au candidat du capitalisme et de la gauche unis contre "le fascisme", Jacques Chirac, qui avait déjà déclaré en 1977 : "je n'ai qu'une seule haine : celle du fascisme". Ce résultat est un grand progrès pour nos idées politiques : presque 6 millions d'électeurs ont voté pour un candidat désigné par l'ensemble des médias comme un "nazi, raciste, etc..." (En vérité, Monsieur Le Pen est un patriote conservateur.) !
Ce sont les couches les plus populaires du peuple français qui ont voté pour dire "non" à la décadence, à la corruption et à l'invasion par des meutes de métèques dont la France est victime -tout comme l'Europe- ! Bien qu'anti-démocrate, j'ai participé moi-même à la campagne électorale de Le Pen avec des camarades nationalistes : le score du Front National ébranle le système qui était jusqu'alors "la propriété privée" des politiciens cosmopolites ; demain, quand Le Pen aura pris sa retraite, d'autres militants poursuivront la lutte pour la défense de notre race et de notre civilisation de façon plus radicale ; le jour viendra où nous hisserons le drapeau à croix gammée sur la Tour Effel... L'avenir nous appartient !

Michel Leloup. 

Trois millions de connections en Janvier et des animations informatiques en Mars

En janvier le site Web du NSDAP/AO a reçu un peu plus de TROIS MILLIONS de connections! Le maximum fut de 350,000 visites en un seul jour. ; la principale raison de ce succès en Allemagne, partout en Europe et même au Japon étant une controverse à propos des intitulés de sites d’INTERNET opposant le NSDAP/AO et le gouvernement allemand.

Afin de protester contre les manœuvres du Régime Félon Allemand en vue de supprimer la liberté d’expression sur Internet, plusieurs sites intitulés quasiment de façon identique que ceux du gouvernement allemand furent déposés et rattachés au site Web du NSDAP/AO. (Le gouvernement allemand a tendance à enregistrer des noms de domaines se terminant par ".de".(Deutschland). Le NSDAP/AO, lui, enregistre des « com, net, org, info ou des variantes « biz » ) Après des mois de procès, ces noms de domaines furent - comme il fallait s’y attendre - perdus, mais on activa tout simplement de NOUVEAUX sites. En outre, grâce au volume des connexions qui va en augmentant, le coût d'enregistrement d’un domaine est à présent considérablement diminué.!

D'une manière amusante, l’un de ces noms de site fut une sorte de cadeau de la part du ministre allemand de l’Intérieur, Otto Schily. En janvier Schily révéla au plus grand magazine allemand d’informations, « Der Spiegel », qu'il venait de déposer l’intitulé de domaine « Commission d'Immigration » afin de le mettre hors de portée des sales pattes des nazis… Mais ce pauvre bougre se méprenait! En effet, il enregistra seulement la version ... « de »… Ce qui permit au NSDAP/AO de déposer la version avec « …com », qu’il fit dépendre de son propre site d’Internet, avant de remercier publiquement Schily pour son aide…

Le mois de Février nous apporta une autre vague d’affluence légèrement plus petite suscitée par un flot d’articles de presse - et même d’un reportage sur MTV - au sujet des jeux nazis pour ordinateur (ces jeux avaient été téléchargés environ 12.000 fois sur le site-Web du NSDAP/AO le mois précédent.) Les records de demandes se situèrent en Amérique du Nord et du Sud, et même en …Israël. (Plus tard au cours du même mois, une autre action de propagande apporta d’autres succès d’affluence en Hongrie). Le plus récent jeu pour d'ordinateur fut téléchargé 5.000 fois durant les deux semaines qui suivirent son apparition, en fin Mars. Il est disponible dans des versions anglaises et allemandes : « La destruction du Ghetto » et « l’Epuration ».

DES ANIMATIONS PAR ORDINATEUR furent ajoutées à notre site-Web en Mars et en Avril !

Par une coïncidence frappante, plusieurs de ces figures animées ressemblent à s’y méprendre aux politiciens du système! (En fait, ils sont des SOSIES qui craignent de se retrouver au chômage après la prochaine élection. Ils ont jugé plus prudent, en l’occurrence, de se faire embaucher sur l’Internet nazi du NSDAP/AO.) On compte parmi ces personnages Gebhardt Schrott, Oskar idiot, Joshua Fischen, Rolf Scharfding et Jörg Trittrein pour l’Allemagne, Wolf Scheissel pour l’ Autriche, .Art Sharoff dans la Palestine occupée par les sionistes, Val Putnik pour la Russie, Greg Bash pour les USA,.Tommy Blight pour le Royaume-Uni, Jules Chierass pour la France, Will Kaka en Hollande,.Vincent Organe dans la Hongrie,.Joseph Merrill Assnar pour l’Espagne,.Joseph Barrass pour le Portugal,.Sil Bearlowconey dans l’Italie... et le grand chef Kaffir Banane pour l’Afrique. A peine deux jours après l’apparition de Gebhardt Schrott sur notre site, le magazine de l’Internet Allemand relata sa prestation, suscitant ainsi encore plus de connections !

Des camarades des quatre continents travaillèrent très dur sur ce projet, simultanément, à grande vitesse et malgré les décalages horaires ; qu’ils en soient tous remerciés ! Tous ensemble, nous sommes forts !

Le défi de Werner Naumann.

Ce fut en 1928, à l’âge de dix-neuf ans, que Werner Naumann adhéra au NSDAP. Il ne tarda pas à devenir l’homme de confiance du plus brillant des propagandistes du Parti, le docteur Joseph Goebbels. Pour commencer, Goebbels l’envoya à l'étranger pour y occuper diverses affectations journalistiques, missions qu’il effectua sans aucun doute avec une grande compétence. Ensuite, en 1937 , il fut nommé chef du bureau personnel du Ministre de la propagande, puis, sept ans après, il fut promu Secrétaire d’Etat attaché au Ministère. Il servit Goebbels à ce poste en tant que « bras droit », conseiller le plus qualifié et délégué personnel. Beau, charmant et brillant, Naumann fut respecté et fort apprécié par les autres chefs du gouvernement national-socialiste. Pendant la guerre il servit dans la Waffen SS sur les fronts français, grecs et russes. Son courage au combat, lui valu d’être promu SS-Sturmbahnführer.

Son statut de représentant de Goebbels lui donna le privilège suprême d’avoir un contact personnel avec le Führer. Hitler se montrait affectueux à l’égard de Naumann et le considérait comme l’un des meilleurs représentants du régime national-socialiste. En retour, Naumann fut tout aussi dévoué à son Führer et demeura à ses côtés jusqu' à la fin dans le bunker de la Chancellerie de Berlin bunker. Dans son testament politique d'avril 1945, le Führer nomma Naumann successeur de Goebbels. dans le nouveau gouvernement national-socialiste dirigé par Grand Amiral Dönitz. On peut dire que Naumann est resté dans le bunker jusqu' à la dernière minute. : il fut la dernière personne à parler à Goebbels et à son épouse avant qu'ils se suicidassent le 1° Mai , 1945. Ce ne fut qu’à peu près une heure plus tard que Naumann quitta le funèbre blockhaus en compagnie de Martin Bormann, confident de Hitler, et de Artur Axmann, chef de la Jeunesse Hitlérienne.

Capturé par les Russes, Naumann fut jeté dans un camp de prisonniers de guerre dans la zone d’occupation soviétique. Les Russes qui le gardaient ne se doutaient pas qu’ils avaient affaire au collaborateur de Goebbels. ; en conséquence, il ne fut pas traité comme « un criminel de guerre recherché » ni même interrogé. Au printemps de 1946, notre homme parvint à s'échapper d'Allemagne orientale des mains des sanguinaires bolcheviques. Il habita à Tübingen pendant une brève période, faisant office de commis agricole dans une ferme. Puis il devint maçon à Frankfurt.

En 1950, Naumann s’en alla à Düsseldorf, où il travailla pour une société d'import-export gérée par un vieux camarade due Parti. Il accomplit son travail avec son efficacité coutumière, sans renoncer pour autant à ses espoirs de reprendre sa carrière nationale-socialiste. Dans sa mémoire, les images glorieuses de Hitler, de Goebbels et des années paisibles du troisième Reich demeuraient gravées à l'eau-forte. Il avait toujours été un militant nazi fanatique, dévoué au Führer qu’il considérait comme une figure divine. Il était déterminé à rester fidèle à ses camarades morts et à ne jamais trahir leurs exemplaires mémoires comme tant d'autres le faisaient alors. Il jeta un regard incrédule et horrifié sur sa patrie vaincue qui était occupée par une horde de bolcheviques en uniformes d’un côté, de bâtards, indiens, juifs, nègres et autres ordures assorties de l’autre. Il décida de consacrer toutes ses forces à libérer son pays de la sinistre oppression établie par la juiverie internationale.

Pendant ses années passées comme secrétaire de Goebbels., Naumann avait parcouru tout le Reich. Il avait connu pratiquement tous les acteurs principaux –et même les « seconds rôles » du régime national-socialiste. La plupart d'entre eux le respectaient et lui faisaient confiance à cause de sa réputation d’homme intègre. Maintenant quelques uns de ces anciens combattants le considéraient un peu comme leur nouveau Führer. Un petit groupe de ces irréductibles rencontra secrètement Naumann au cours d’une réunion clandestine à Düsseldorf et l’encouragea à devenir le meneur d’une seconde génération de nationaux-socialistes. Naumann n'hésita pas longtemps et donna son accord pour endosser les responsabilités de chef du Mouvement. Pendant les deux années qui suivirent, Naumann se déplaça partout en République Fédérale d'Allemagne dans une fiévreuse activité politique secrète. Il rencontra des douzaines de vieux camarades du Parti et d'anciens membres de la SS. Il s’en alla en Italie, en France et en Belgique afin de nouer des relations avec les mouvements fascistes et nationaux-socialistes clandestins. Sir Oswald Mosley en exil l' invita dans sa demeure d’Orsay près de Paris pour y rencontrer les responsables nazis de plusieurs pays. Après l’avoir entendu parler, tous les étrangers furent convaincus que si une renaissance nationale-socialiste pouvait se produire en Allemagne, Werner Naumann était l'homme apte à la mener à bien. D’importants personnalités nazies allemandes telles que le grand commandant des blindés Heinz Guderian et l'ancien ministre de l’Economie Hjalmar Schacht se rallièrent à Naumann, de même que l’ancien chef de la Jeunesse Hitlérienne Artur Axmann et son principal porte-parole Hans Fritsche. Son cercle d’amis et de soutiens s’accroissait de jour en jour. Vers la fin de 1950, ce cercle de relations était devenu un vaste réseau de révolutionnaires nationaux-socialistes s’étendant à travers toute l’Allemagne.

L’idée maîtresse de la stratégie de Naumann était de créer un noyau de nazis fidèles et fanatiques qui s’infiltreraient dans les partis politiques démocratiques existants, manoeuvrant pour y accéder à des postes de responsabilités de plus en plus élevés jusqu'à ce qu'ils soient suffisamment forts pour en prendre le contrôle et révéler publiquement leur vraie nature. La première cible de Naumann pour sa campagne de nazification fut le « parti démocratique libre » (FPD). Deux des principaux dirigeants de ce parti, Ernst Achenbach et Wolfgang Diewerge, étaient en réalité des nazis convaincus et de secrets partisans de Naumann. Ils commencèrent à lui fournir d’importantes informations du plus haut intérêt au sujet du FDP, et à manœuvrer pour permettre à leurs camarades nazis d’obtenir des postes intéressants au sein de ce parti. Un autre plan que Neumann et ses amis avaient mis en branle consistait à faire infiltrer par des nationaux-socialistes certaines associations civiques, telles que des clubs de vétérans et des organisations défendant des intérêts particuliers, sociaux, familiaux, corporatistes… Naumann était convaincu que si les nazis avaient une chance de parvenir à reprendre le pouvoir confisqué et à libérer leur patrie, ce serait discrètement et par des moyens détournés… À cet effet, il avait toujours invité ses partisans à réfréner leurs velléités et attendre que les graines qu’ils avaient plantées dans la société allemande soient cultivées et que les fruits de leur travail soient récoltés avant d'aller plus en avant dans des démarches ouvertement hitlériennes. Naumann était un homme patient et prudent par nature - le type parfait d'organisateur de mouvement révolutionnaire clandestin.- Il dit un jour à un militant trop zélé qui refusait de se taire en public : « Il est risqué de clamer à la face du monde que nous sommes de nouveau là, alors que l’on nous croit morts. La prochaine fois, il nous faudra procéder plus habilement, et alors je serai ravi de vous épauler. » A la fin de l’année 1951, Naumann organisa la fameuse « amicale de camarades » qui devint connue sous l’appellation de « Gauleiterkreis ». Mensuellement, chaque mercredi soir, ce groupe tenait des réunions secrètes dans l’un ou l’autre hôtel de Düsseldorf. Ses membres comprenaient d’anciens gauleiters comme Karl Florian, Hosef Grohe, Paul Wegener et Karl Kauffmann ; le SS-Major Paul Zimmermann; l’ancien ministre de la Culture le Docteur Gustav Scheel, et plusieurs autres personnalités de premier plan du Troisième Reich. Parmi eux, Heidrich Haselmayer, un vieux combattant de la première heure qui avait participé à la tentative de putsch de Hitler à Münich en Novembre 1923.

Ce fut au cours de ces réunions secrètes de « l'élite du néo-nazisme » que Naumann traça les grandes lignes de ses plans pour l'avenir. Il répéta aux comploteurs assemblés que toute tentative prématurée de prise du pouvoir serait suicidaire. Fermement opposé à toute forme d’action violente, il était convaincu que l’usage de la force se retournerait contre son camp et serai catastrophique. Il était tout aussi persuadé que le moment n’était pas propice à la création d’un nouveau parti politique fondé sur les principes du National-Socialisme. « Il y a suffisamment de choses à faire avant de se lancer dans la création d’un nouveau Mouvement ; nous n’avons pas les moyens de préparer le terrain tout en le semant et en faisant la récolte. Prenons soin de préparer le terrain avant tout. »

Naumann et ses associés, tout au long de l’année suivante, continuèrent de se réunir, de discuter et de s’organiser. Ils mirent sur pied des cellules secrètes de nationaux-socialistes du même genre dans plusieurs villes allemandes et nouèrent des alliances avec d'autres groupes révolutionnaires clandestins essaimés dans le pays. L’une de ces sociétés secrètes s'intitulait « le Corps-Franc Allemand ». Créé à Hambourg le 17 Août 17 1951, ce groupe national-socialiste se composait d'anciens SS, d’ex-fonctionnaires du NSDAP et d’anciens combattants. La personnalité dominante de ce réseau était un héros de la Luftwaffe, le colonel Hans-Ulrich Rudel. Les membres du Corps-Franc s’engageaient à vivre dans le respect des vingt-cinq points du programme du NSDAP et considéraient que le Grand Amiral Dönitz était le chef légitime de l'état allemand. A la longue, près de 2.000 hommes finirent par rejoindre cette armée secrète.

Hélas, la création du Gauleiterkreis de Naumann, sa jonction avec des groupes paramilitaires comme le Corps-Franc finirent par attirer l'attention des services de renseignements britanniques. De misérables traîtres à leur race, aux ordres des juifs, commencèrent à suivre Naumann et ses amis partout où ils allaient, écoutant leurs conversations téléphoniques et interceptant leur courrier. Le 13 Janvier 1953, Naumann, Scheel, Haselmayer, Zimmermann et plusieurs autres meneurs nationaux-socialistes furent arrêtés par les sbires du Haut Commissaire britannique Ivone Kirkpatrick. Un mois plus tard, ce fut au tour du Corps-Franc Allemand d’être démantelé par les forces d’occupation, et Kirkpatrick put se vanter devant tout le monde qu'il avait écrasé un complot néo-nazi voué à renverser le gouvernement de Bonn. Des centaines de documents et de papiers furent saisis dans le domicile de Naumann, mais on ne trouva rien qui prouvait que celui-ci était à la tête d’une vaste conspiration comme Kirkpatrick la décrivait. Naumann fut jeté au fond d’un cachot de prison durant sept mois tandis que les Anglais et leurs marionnettes allemandes de Bonn s’évertuaient à constituer un dossier à charge contre lui. Enfin, le 28 juillet 1953, Naumann finit par être remis en liberté : les traîtres de Bonn avaient été incapables de prouver quoi que ce soit.

Naumann était donc de nouveau un homme libre, mais le Gauleiterkreis avait été dissous. Plusieurs de ses adhérents secrets et soutiens financiers commencèrent à prendre leurs distances, jugeant que les contacts avec Naumann étaient devenus décidément trop dangereux. Un brusque coup d’arrêt fut porté à la nazification du « Parti Démocratique Libre » lorsque Achenbach et d’autres infiltrés nationaux-socialistes furent expulsés de ses rangs. Naumann, bien que désappointé par cette série de malheurs, demeura déterminé à continuer le combat.

Il décida de profiter de la publicité faite autour de son arrestation et de sa détention se lançant publiquement dans la vie politique. Adolf von Thadden, le jeune président de l’ultra-nationaliste Parti du Reich Allemand donna son accord pour placer Naumann et Hans Rudel comme têtes de liste de son parti à l’occasion des élections. Les deux figures de proue du National-Socialisme menèrent une campagne énergique et enthousiaste durant le mois d'Août. Des milliers de patriotes allemands ont furent émus par leur croisade héroïque contre la tyrannie juive et l'oppression. Alarmé par la popularité croissante de Naumann, le régime fantoche de Bonn décida de stopper sa campagne électorale : il fut déchu de tous ses droits civiques et son nom retiré de la liste des candidats !. Quelques jours plus tard, pour faire bonne mesure, Naumann reçu la visite de quelques sinistres individus qui lui intimèrent de cesser toute activité politique, sous peine de mort !

Werner Naumann se retira de la scène politique, contraint et forcé, en septembre 1954 et consacra désormais son temps, son énergie et son talent à ses affaires privées. Sa tentative héroïque de créer un quatrième Reich avait échouée, mais les graines de la Révolution nationale-socialiste qu'il avait plantées devaient porter leurs fruits bien des années après. Le legs de Werner Naumann peut être décelé partout dans l'Allemagne actuelle. Ses héritiers on la même mission sacrée que lui à accomplir : la restauration d'un gouvernement national-socialiste national en Germanie et la libération de l'Europe et du monde des forces malignes et démoniaques du judaïsme international !

Heil Hitler

RECHERCHE !

1. Des livres et périodiques du Troisième Reich datant d’avant 1945, ainsi que des enregistrements originaux de marches allemandes.

2. Camarades qui écrivent aisément une langue étrangère (mais ne parlent pas spécialement la langue) susceptibles de traduire des documents.

3. Activistes Internet pour compiler et distribuer des informations.

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