Nazi Lauck NSDAP-AO Francais Nouvelles NS x-13 . . .

Nazi Lauck NSDAP/AO

BFlogo-75dpi-c.jpg (5084 bytes)

Nouvelles NS

du NSDAP/AO internet-édition française

Numéro x/13 Printemps 2003 (114)

La NSDAP/AO a créé ce bulletin de Nouvelles NS pour une amélioration de la communication avec des camarades, des organisations et des revues dans des pays où il ne publie pas pour l’instant de journal. (Par Ex NS Kampfruf en langue allemande depuis 1973 en The New Order en langue anglaise depuis 1975.) 200 Fr. Franc pour les douze prochaines éditions.

Des collaborateurs dans les différentes espaces linguistiques sont recherchés. La connaissance de l’allemand ou de l’anglais est une nécessité, afin de pouvoir s’entendre avec l’Office du NSDAP/AO comme pour le travail de traduction.

Les différentes éditions en langues peuvent paraître à des moments différents et ne pas être identiques en contenu.

NSDAP/AO, P.O. Box 6414, Lincoln, NE 68506 USA

http://www.nazi-lauck-nsdapao.com

Hommage aux héros !

Dans l’après-midi du samedi 15 Février 2003, la section « Sang et Honneur » de Hongrie s’est une nouvelle fois manifesté pour rendre hommage aux défunts héros allemands et magyars de la Waffen SS qui défendirent Budapest durant plus de trois mois après le changement de régime du 15 Octobre 1944.Cette commémoration est appelée "BECSÜLET NAPJA" (le jour de l’honneur). Les soldats allemands ont combattu et ont défendu notre patrie comme s’il s’agissait de leur propre et belle nation, et cela, nous ne l'oublierons jamais.

Le 11 février, 1945, après que toutes les unités combattantes aient épuisé leurs réserves de munitions, de nourriture, d'eau et de médicaments, elles chargèrent comme un seul homme. Plus de 75.000 soldats avec seulement deux ou trois balles dans leurs chargeurs tentèrent de se frayer un passage à travers les lignes de front établies par des hordes de centaines de milliers de communistes. 68 000 de ces assiégés participèrent durant les jours qui suivirent à l’une des plus grandes et sanglantes batailles de la Seconde Guerre Mondiale. Environ 7.000 d’entre eux furent jetés en tant que prisonniers de guerre dans des camps de la mort sibériens. La SS de Hongrie était l’une des plus importantes composantes de l’Ordre Noir : plus de 40.000 de ses soldats combattirent aux côtés de leurs camarades allemands. Quand les hordes soviétiques pénétrèrent dans Buda (« le 'Bourg » en haut de la cité'), ils achevèrent tous les blessés, exécutèrent les médecins et les personnels médicaux et violèrent les infirmières avant de les massacrer à coups de baïonnettes. Ceux qui n’eurent pas la chance de mourir aussi rapidement furent déportés en Sibérie et ne revinrent jamais en Allemagne ou en Hongrie, ayant disparu à jamais dans un des 5000 camps d’au-delà du Rideau de Fer.

Budapest tomba, mais les forces vives du peuple refusent d’oublier ceux qui sont morts pour l’Europe en faisant face aux hordes de violeurs judéo-bolcheviques de Staline.

Depuis 1996, brandissant les drapeaux des unités de Waffen SS hongroises et allemandes, nous défilons dans les rues en hommage, non à une guerre perdue, mais aux innocents assassinés et à ces soldats de la liberté qui furent torturés pour avoir voulu faire naître une Europe et un monde meilleurs.

Cette année, le chef de la police commença (sous la pression des toujours malfaisants groupes juifs "des droits civiques") de ne pas autoriser notre manifestation pacifique et tout spécialement notre défilé à travers la ville, en prenant comme prétexte les bagarres qui éclatèrent pendant la célébration de février 1999. Nous disposons de témoignages attestant que des policiers allemands en civil participèrent aussi à l'attaque contre des manifestants et interpellèrent ces camarades ; la plupart du temps autrichiens et allemands qui participaient à un concert nocturne. Les organisateurs renouvelèrent leur demande d’autorisation de défiler à deux reprises, mais on leur opposa à chaque fois différentes raisons fallacieuses justifiant un refus : l'"indisponibilité de l'endroit", "lieu déjà réservé pour un groupe différent", etc... Quand on sait que le « nouveau gouvernement » de la Hongrie est en fait composé d’anciens communistes qui ont repris les rênes du pouvoir (au moyen de la fraude électorale) il ne faut pas s’étonner que l’administration nous soit hostile. Puisque le combat historique a eu lieu dans le quartier le plus ancien du centre ville de Budapest (le 'Burg '), les célébrations du « jour de l’honneur » furent toujours programmées dans cette partie de la ville. Mais pour cette année, il était évident qu’il fallait adopter un autre programme.

Après avoir essuyé un troisième refus, les responsables hongrois de « Blood & Honour » engagèrent un brillant avocat de Budapest spécialisé en droits civiques, qui démontra que l’interdiction policière était anticonstitutionnelle, tout en menaçant de porter plainte sur-le champ contre la municipalité de Bucarest !. La police fut contrainte de faire machine arrière et autorisa un rassemblement devant le Parlement.

Environ 200-250 camarades porteurs de drapeaux rouges et blancs du mouvement des « Croix fléchées » se rendirent sur place. Certains camarades arboraient le symbole "88" et se saluaient au cri de "Kitartás!" qui signifie « Persévérance! ». De l'autre côté de la place - séparés avec de doubles barrières de fer et présence d’importantes forces de la police anti-émeutes – des juifs haineux et leurs alliés communistes (bohémiens, homosexuels, féministes et autres déchets) firent l’étalage de leur dépravation et de leur perversion. Les organisateurs de la communauté juive avaient réclamé « une contre-manifestation silencieuse », mais leur cohue fut tout, sauf " silencieuse " !. Leurs sbires hurlèrent, voicifèrant des obscénités, ce qui était en quelque sorte cocasse, puisque ce sont nous, les nazis hongrois, qui SOMMES CHEZ NOUS; alors que les youpins et leurs cohortes sont les étrangers, les hordes indésirables de métèques parasitaires. (qui sait ? Existerait-il une « patrie nazie » dont nous ignorions la création ? Les juifs sauraient-ils à ce sujet quelque chose que nous n’aurions point compris ?)

Face à cette chienlit, le groupe « SANG et HONNEUR » organisa une célébration silencieuse, digne et émouvante à la mémoire de nos héros disparus.

Nous vîmes également un drapeau juif (avec l’étoile de David) tenu par certains meneurs de ces métèques braillards. Leur origine était évidente, puisqu’ils chantèrent des chansons juives et hurlèrent "shalom, shalom", pendant nos discours. Plusieurs de nos camarades leur répondirent « - Retournez en Israël, juifs répugnants ! Ici, c’est notre pays !", mais le Service d’Ordre leur demanda de ne pas répondre aux insultes afin de ne pas faire le jeu des provocateurs.

Cette année, si la marche du souvenir regroupa moins de participants et fut plus brève que les années précédentes, le sérieux de son organisation et l’absence de violences nous laisse bien augurer de la commémoration pour l’année prochaine. Nous serions heureux de voir alors davantage de camarades européens se joindre à ceux qui défilèrent avec nous les années précédentes.

D’autres commémorations eurent lieu en Hongrie le même jour. Dans presque chaque grande ville où eurent lieu des batailles opposant la Wehrmacht et les Waffen SS aux hordes de violeurs staliniens, se tinrent des cérémonies dans le calme et la dignité. Plus tard cette nuit-là, nous eûmes droit à un concert de musique regroupant tous les groupes de skinheads du pays.

À minuit nous achevâmes la journée en mettant le feu à un swastika en bois.

PERSÉVÉRANCE! SIEG HEIL! SANG et HONNEUR,

Budapest en Hongrie, 20 Février 2003 (114)

Colosse aux pieds d’argile

Il y a maintenant un thème en vogue dans la presse et les maisons d’éditions européennes : le déclin de l’empire capitaliste connu sous le nom d’Etats-Unis d’Amérique.

Économiquement, les Etats-Unis régressent tandis que l'Europe et le Japon avancent. Le seul secteur où les Etats-Unis soient toujours vraiment dominants est la puissance militaire. L’Histoire nous rappelle nonobstant que l’armée d’un système fut souvent le dernier pilier à se fissurer.

Naturellement, les auteurs politiquement corrects n'oseront pas désigner la cause qui est à l’origine du déclin de l’Amérique, à savoir l'affaiblissement racial. Et nous tous savons que derrière cet affaiblissement se trouve l'attaque juive contre les valeurs religieuses, morales et culturelles qui avaient permis aux colons américains jeunes, virils et aryens de conquérir, aménager et faire prospérer leur vaste territoire.

D'un côté, le déclin de l'empire pseudo-américain est inévitable et souhaitable car il n’est qu’un instrument au service du monde juif et non des Américains.

Mais d’un autre côté, la mort de l’Amérique blanche n’est ni inévitable ni souhaitable. Vous et moi –comme tout camarade censé (y compris la grande majorité qui n’a pas encore appréhendé le problème) devons sauver ou restaurer l'Amérique en tant que nation blanche.

Gerhard Lauck

La mort blindée rôde à Grodno.

L'anecdote guerrière suivante est un extrait du nouveau livre #549 de notre catalogue : SOLDATS FACE Á LA MORT ET AU DIABLE , qui est disponible auprès du NSDAP/AO au prix de $10,00 seulement (plus 10% de frais d’expédition pour les USA et 30% pour les autres pays.)

Le grondement des moteurs se fait entendre de toute part. Des nuages de la poussière s’élèvent tout autour de nous. Les vagues de tanks en acier roulent contre nous sur trois côtés à la fois. Le souffle de chacun d’entre nous se fait cour à force de tension. En dépit de la chaleur desséchante on se sent très froid pendant un instant. Nous ne devons pas avoir honte de cela. La vue de ces monstres en acier rampant le long d'un large front, avec plusieurs lignes d’assaut en profondeur, est assez accablante.

Le cliquetis et le crépitement du feu de notre batterie motorisée ouvre les hostilités. À un rythme rapide, les obusiers tirent obus après obus sur les masses qui avancent. Des gerbes de terre soulevée marquent les impacts entre les colonnes de blindés qui essayent de les éviter en roulant en zigzag. Le feu devient plus intense avec l'attaque et creuse des brèches dans les épais rangs de l’ennemi. Certains tanks rebroussent chemin et d'autres s'arrêtent, mais les autres progressent en masse dessus. Les véhicules blindés rapides d’éclaireurs et les tanks légers mènent l'assaut et essayent de détourner le feu de nos armes antichar. Les lourds chars d’assaut braquent leurs canons derrière eux pour tenter de repérer à temps leur mortel adversaire. « Laissez-les venir plus près, toujours plus près » pensent nos soldats la gorge nouée. Les canons anti-aériens de la flak et les mitrailleuses lourdes ouvrent maintenant le feu sur les blindés légers. Le concert atroce fait rage maintenant : c’est la symphonie dantesque d’une bataille moderne. Les tirs des mitrailleuses russes font comme des chants furieux tout autour de nos positions. Le sifflement des obus tirés par les tanks annoncent les impacts qui vont semer la mort dans nos rangs. Mais les panzerfausten leur répondent aussitôt. Un feu d'artifice démentiel de balles traçantes courbe ses traînées de feu au-dessus du champs de bataille noyé sous les coups terribles de nos canons tractés et de nos mortiers. Certains frappent directement les chars d’assaut tandis que d'autres partent plus loin pour briser les vagues d’assaut suivantes. Le tonnerre incessant, les hurlements et les gémissements d’agonie nous entourent maintenant. Les ordres hurlés surgissent du vacarme en même temps que les cris de détresse des blessés. Ici et là des explosions, secouent la terre, suivies par des colonnes de flammes et des nuages noirs d’huile carbonisée qui montent dans le ciel comme des champignons .Des blindés stoppés net dans leur course brûlent puis se désintègrent avec des détonations assourdissantes. Un de moins ? Un autre ici? Deux de détruits là-bas ? Il y a tout un groupe de ferrailles enchevêtrées. Les roquettes volent vers les véhicules, les déchirent, les déchiquettent et les détruisent ! Mais les de nouveaux tanks arrivent à la charge encore et encore, se frayant un chemin au travers des décombres, de la poussière et de la fumée. Avons-nous encore réellement conscience de ce que nous faisons ? La bataille se déchaîne autour de nous, devant, sur nos flancs et dans notre dos. Nous ne sommes plus animés par une pensée, mais seulement par la Volonté qui mobilise toute la force et la dureté dont peuvent être capables les êtres humains.

Les obus des blindés russes explosent dans les maisons. Ici et là le bois sec brûle comme des allumettes, ce qui fait que nous sommes au milieu des flammes. Le camion de munitions quoi approvisionne notre artillerie se retrouve bloqué par un tronc d’arbre abattu et brûlant. « Fichons le camp ! » Des claquements monstrueux provoquent des brèches dans nos propres rangs! Le camion prend feu et l’explosion de son chargement, mines, dynamite et grenades à main érige un mur de tonnerre entre nous. Les maisons environnantes et les arbres desséchés s’embrasent à leur tour et des colonnes incendiaires s’élèvent vers le ciel. L'air lui-même semble brûler, déplaçant des courants brûlants comme des braises, roussissant les cheveux, brûlant et irritant les yeux. La mort hurle et danse dans mille éclats d'acier chaud. Les soldats allemands, cependant, tiennent leurs positions au milieu de cet enfer assourdissant et résistent à l'assaut sauvage des monstres d’acier qui crachent le feu par leurs canons. Nous conservons notre sang-froid, nous disant qu’après tout la mort est peut-être comme une échappatoire, braquons l’ennemi dans nos viseurs, envoyons nos grenades, balançons nos mines anti-chars et portons la mort rougeoyante au bout de nos lance-flammes. Les unités de grenadiers-voltigeurs se précipitent avec leurs armes dans les positions les plus menacées, tandis que les tanks adverses multiplient leurs assauts dans chaque brèche ouverte. C’est ainsi que des hommes luttent contre la force dévastatrice des machines de guerre. En fin de compte, ces hommes avec leurs armes efficaces sont en définitive plus forts que la terreur, l'horreur et la force des énormes machines. Les tours brûlantes des flammes et de la fumée se dressent autour de nous dans un anneau épais. Les pertes de l’ennemi au cours de cet assaut ont été sévères, ce qui fait que les attaques suivantes ont moins d’ampleur.

D'abord séparément, puis en groupe, les tanks finissent par faire demi-tour pour aller s’abriter dans des dépressions et derrière des mamelons ; Des clameurs sauvages jaillissent de nos gorges : nous sommes toujours bien vivants ! Nous contrôlons le terrain ! * * * * *

Le soleil est déjà bas sur l'horizon. La chaleur accablante n'a pas diminué. La brume brûlante des feux, la puanteur âcre de la poudre et de l'huile bouillante des tanks incendiés chargent l'air chaud, et le saturent dès par la plus légère brise. Nous avons perdu la notion du temps : plus question de compter les heures ; nous ne faisions qu’éprouver chaque seconde et chaque minute, chacune aussi longue qu’une vie humaine. Attaque après attaque, par groupes, par colonnes et par vagues, en formation serrée mais également en points épars, l’ennemi avait roulé contre nous. Au fur et à mesure que les renforts arrivaient de Grodno, l’état-major russe les jetait sans discontinuer. dans la bataille. Notre mince ligne défensive fut ébranlée plus d’une fois par les coups de boutoir des chars d’assaut, et faillit être brisée à plusieurs reprises. Mais à chaque fois, nos combattants résistèrent mètre par mètre comme s’ils s’accrochaient avec leurs doigts dans chaque pouce de terrain. Par des bonds insensés, par des sacrifices individuels, la situation fut rétablie encore et encore.

Les contre-attaques de nos troupes de réserve s’enfoncèrent plusieurs fois dans les rangs des assaillants féroces. Bien qu'elles-mêmes se soient déjà engagées au plus fort du combat, elles apportèrent des munitions, des armes et leur propre esprit de combat à leurs camarades encerclés. Deux bataillons d'infanterie complétèrent ainsi nos maigres compagnies, se jetant dans la mêlée impitoyable dès la fin de leur marche forcée. La bataille qui faisait rage autour de nous encore, heure après heure, est encore indécise.

Et de nouvelles attaques surgissent de plusieurs directions. Les colonnes d'assaut veulent écraser nos positions stratégiques. Et le front s’embrase de nouveau ! Juste devant nous le feu de l’artillerie se déchaîne par alternance de tirs longs, de tirs tendus et d’impacts. Ce sont à présent les pièces d’artillerie lourde qui labourent la terre ; ce sont des coups de bélier portés contre nos retranchements. On peut apercevoir les canons des chars lourds se dresser pour braquer vers nous leur œil cyclopéen et notre première pensée est que, ça y est, les gros canons des soviétiques viennent de prendre place sur le front pour nous pilonner sous leur feu direct, et en effet, des cratères de terre éclatent au milieu de nous et il pleut des éclats d’obus !

Alors tout l’horizon se hérisse de canons de tanks tandis qu’apparaît une grande tourelle blindée dominant un châssis vraiment énorme ; des chars d’assaut arrivent, mais des chars d’assauts géants comme nous n'avons encore jamais vu! Ces titans de métal grondent sourdement en s’approchant de nous : ce sont les nouveaux chars de Staline,de 52 tonnes, équipés avec un canon de 150 millimètres ! La terreur paralysante nous étreint. Alors les fusils anti-chars se déchaînent contre eux, leurs projectiles s’écrasent sur les véhicules ennemis, mais ces armes légères n'ont plus aucun effet : leurs roquettes rebondissent sur les blindages d’acier comme des boules en caoutchouc. Mus par une fureur impuissante nous actionnons toutes nos armes à la fois. Les équipes des canons tractés se mettent à hurler et s’élancent vers les aux Russes. Maintenant tout va se jouer à la seconde près. Et c’est le choc frontal ! Obus après obus, les monstres se font tirer dessus. Conservant des nerfs d’acier, ces chevaliers modernes maîtrisent leur crainte et ouvrent le feu comme s’ils étaient sur un terrain de manœuvres. Tir après tir les coques d’acier sont touchées, les parois sont éventrées et les tourelles déchiquetées. Un duel terrible s’engage à bout portant. Nous accélérons notre cadence de tir qui se fait plus précise, mais en retour les projectiles russes sèment mort et destruction. Des colosses à chenilles brûlent dans des gerbes lumineuses en dégageant d’épais nuages de fumée. Soudain, un accident atroce arrive à côté de moi : un coup direct vient de frapper un canon tracté ! Un coin entier de l'épais blindage a été déchiré et l’un des servants grièvement blessé. C’est un lieutenant dont le monocle a été brisé en mille morceaux par la déflagration ! Il cherche avec sa main un monocle de rechange dans une poche, puis l’adapte sur son oeil comme si le verre eut été moulé dessus, mais son visage est aussi pâle que celui d’un cadavre. Des commandos rassemblent l'équipage tandis que d’autres projectiles sont tirés coup après coup, et l’un d’eux tomba juste à côté du canon, rejetant en arrière le lieutenant mortellement touché. Il reste devant nous trois chars T.52 qui continuent obstinément à progresser dans notre direction. L'équipage du deuxième canon d’assaut motorisé réclame désespérément des munitions, parce que le dernier tir russe a détruit la caisse d’obus. Un artilleur bondit vers l’arrière, environné par les balles sifflantes d’une mitrailleuse ; tandis que les tanks se rapprochent ; c’est comme si nous étions paralysés.

Mais voici l’artilleur qui est de retour, portant deux obus sous chaque bras ! Il se dépêche en faisant des sauts prodigieux. Pourquoi les Russes ne lui tirent pas dessus ? Il faut en finir, ouvrez le feu ! L'homme vient de se glisser auprès d’un canon d’assaut tracté, alors que les tanks de l’Armée Rouge ne sont plus qu’à cinquante mètres. Presque immédiatement quatre détonations déchirent le ciel, coup sur coup ! Avec une puissance incroyable les trois coups au but brisent les parois des trois blindés géants, et tout se termine dans un chaos de sang, de fumée, de feu et de ruines !

La même bataille désespérée se joue sur notre flanc droit et sur notre flanc gauche. Une unité antichar part furtivement en avant, précédée par deux motocyclistes : son objectif est de renforcer nos positions de tir. Conduisant fou, ils foncent en avant, jusqu’à ce qu’un gigantesque tank russe surgisse face à eux. Les motocyclettes, incapables d’être stoppée à temps, s’écrasent contre le char. Écrasement, brisure et grincement ; le monstre roule sur les véhicules et un spasme d’horreur reste coincé dans notre gorge… Miracle : les deux motards se relèvent alors derrière le tank ! Leurs visages sont blancs, mais leurs os sont intacts : Ils étaient tombés directement dans un creux entre les chenilles du char ; ainsi décide le dieu des combats ! Il fait frôler la mort à un homme en faisant passer 52 tonnes d'acier au-dessus de lui, mais le laisse alors partir ; alors qu’il en enverra un autre dans le grand au-delà avec la chanson funeste d'une balle de fusil.

Les grenadiers-voltigeurs se battent avec une farouche détermination ; le tank est leur ennemi mortel. Ils le laissent progresser jusqu’à une courte distance puis visent de sang-froid ses parties faibles comme on le leur a appris. Ils tirent sur lui jusqu'à ce que son blindage soit chauffé au rouge par les impacts des grenades ou l’explosion de ses réserves de munitions, jusqu'à ce que les bandes de roulement s'arrêtent ou qu’un coup sur le canon anéantisse sa puissance de feu…Car tant que son dernier homme d’équipage sera encore valide aux commandes de tir, le blindé pourra cracher le feu tant qu’il aura des obus.

Les chars d’assaut arrivent à présent dans nos positions ! Nous ne pouvons plus les arrêter. Maintenant ils dévastent le sol et les fossés s’effondrent sous leurs tonnes en mouvement qui dominent les fantassins tout en faisant entendre le cliquetis des bandes de roulement et le vrombissement des moteurs. À une distance d’à peine quelques mètres, les projectiles des blindés démantèlent les retranchements tandis que des grenades à mains sont lancées depuis les tourelles. Est-ce que tout est perdu ? C’est seulement celui qui se considère comme battu qui est vraiment perdu. Emergeant de leurs trous de renards, et courant sus aux géants en acier, les grenadiers bourrent les gueules des canons des tanks avec leurs grenades et en accrochent des paquets dans les chenilles en mouvement. Nos engins militaires se déplacent sous le feu, placent des mines devant les chars qui roulent et on attache des charges explosives. Avec l’énergie du désespoir, les soldats allemands affrontent ces créatures d’acier qui crachent le feu et les farcissent

complètement d’explosifs ; ils sont devenus terribles dans leur fureur de guerre et Ils seraient prêts à démantibuler les chars à mains nues si Dieu leur en donnait la force. Il y a des moments où l’homme défie le Destin et – animé par une volonté de fer et une force sans limite – où il parvient à faire pencher la balance de sa destinée, malgré tout, en sa faveur. Cette énergie insoupçonnée se libère et s’acharne sur l’ennemi blindé, le déchirant en lambeaux et en morceaux. Depuis qu'il porte l’ombre de la mort sur son visage, l’adversaire semble le craindre. La cadence de ses mains avides et les assauts sur le terrain ont fini par annihiler la funeste force diabolique : le fantassin allemand est désormais le maître du champ de bataille. Que représentent le métal brûlant et les blindages d’acier épais comparés à la puissance de sa volonté propre, à la force de son cœur ? La mort s’est jetée sur les tanks à travers le champ de bataille, jalonnant son chemin de colosses d’acier éclatés, d’explosions assourdissantes, de les flammes, de fumée et de sang.

Ce jour-là, nos soldats infligent de larges blessures et génèrent d’amères larmes dans le front de l'ennemi. Hommes et machines sont enchevêtrés. Il n'y a plus guère de frontière entre la vie et la mort. Cette bataille doit finir comme elle a commencé : sans pitié. La victoire est finalement acquise au crépuscule, premier résultat d’un face-à-face entre les myriades de blindés bolcheviques et les soldats du Reich. Ce premier succès deviendra un exemple pour les combats et batailles à venir ; le témoignage de l’anéantissement d'une armée de tanks destinée à écraser sur son passage les terres, les villages et les villes de l’Allemagne dans le cadre d’une stratégie de destruction totale.

Les unités soviétiques sont dispersées pour longtemps. Privés de commandement, les chars errent dans la campagne jusqu’au moment où ils sont interceptés et détruits. Les restes des régiments de blindés se sauvent en désordre dans toutes les directions, se fondant dans les divisions voisines qui ont avancé ou devenant la proie des stukas au matin suivant. Pendant que les légères ombres de la nuit d'été tombent au-dessus du champ de bataille, les ruines des unités de tanks russes brûlent et fument ici et là. Les flammes ondulantes rougeoient au-dessus des tombes de nos camarades comme signe de leur victoire, comme un hommage à leur sacrifice où les a menés leur foi inébranlable en leur devoir. Demain, leurs esprits se joindront à nous contre le même ennemi. Une promenade à travers le champ de bataille révèle encore l'atrocité du combat qui vient de s’y mener. Environ 150 tanks, dont nombre de modèles les plus lourds et des géants en acier, gisent-là, déchiquetés et cassés. Ces masse de ferraille et de blindage ne fonceront jamais plus contre les soldats allemands : la mort a fauché les chars soviétiques devant Grodno.

Lettres au rédacteur

Actif en dépit de son handicap !

Les articles de votre magazine vont droit vers la vérité des choses. Vous êtes les seuls à écrire ce que tous nous ressentons et pensons. Un triple HEIL pour vous ! Je suis fidèle au NSDAP/AO mais je suis physiquement handicapé, devant me déplacer en chaise roulante et ne pouvant pas parler. Si je puis vous aider informatiquement sur Internet, faites-le moi savoir !

Allemagne

La Rédaction : Tous les nous devraient prendre exemple sur ce camarade ! En dépit de sa faiblesse physique, il s’offre malgré tout pour travailler et par conséquent, pour combattre pour notre cause !

Croissance

Notre mouvement est ici en constante progression. La semaine dernière, 15 activistes nationaux-socialistes se sont réunis pour préparer de nouvelles actions contre l'impérialisme juif et le criminel régime parlementaire. Sieg Heil !

Allemagne

Jack van Tongeren est candidat au sénat

Les médias ont fait un grand bruit au sujet de ma libération en septembre et puis encore davantage lorsqu’ils ont su que nous nous lancions dans une nouvelle campagne, plus vasre et plus percutante que ce à quoi l'ennemi s’attendait. Officiellement, je postule à présent à un siège dans le sénat fédéral.

Gosnells, Australie Occidentale

La Rédaction : Libéré après plusieurs années d'emprisonnement politique, ces camarades ont immédiatement repris le combat pour notre race blanche ! Nous saluons leur vaillance !

Grands Films

Je suis ravi de découvrir que vous disposez à présent des chefs-d’œuvre cinématographiques du Troisième Reich en D.V.D. Votre travail est impressionnant ! Vive la Victoire !

Washington

La persécution s’aggrave en Serbie

En ce moment la situation en Serbie n'est pas bonne pour aucun nationaliste, et notre mouvement national-socialiste est en tête sur la liste noire de nos ennemis ! Après l'assassinat du Président pro-juif de Serbie Zoran Djinjdjic la police est devenue comme une meute de chiens sauvages à notre égard. Nos maisons ont été perquisitionnées et la flicaille nous confisqua tout ce qu’elle voulait sans même respecter leurs propres lois. Plusieurs de nos camarades ont été arrêtés. Même des policiers et des soldats qui refusent de soutenir cette terreur sont arrêtés. Mais nous allons combattre de nouveau pour défendre notre liberté. Heil Hitler!

Serbie

La liberté d’expression muselée en Ukraine

Les nouvelles lois ici en Ukraine proscrivent désormais l’antisémitisme. Nous devons désormais faire attention à notre façon de travailler

Ukraine

Hommage aux Waffen SS baltes

Cette année encore s’est tenue une manifestation commémorative pour les camarades des deux divisions de Waffen-SS lettons qui combattirent le communisme. Certains ont poursuivirent même leur lutte de 1945 à 1956.

Danemark

Musée National-Socialiste

Il y a maintenant un musée national-socialiste en Hongrie. Les juifs protestent, bien sûr, mais ne peuvent pas faire fermer ce musée, car il se trouve sur une la propriété privée !

Hongrie

Nation colonisée

La Russie est actuellement occupée par des juifs, des bohémiens et des asiatiques. Veuillez nous faire parvenir votre matériel de propagande

Nowosibirsk, Russie

National-Socialiste et fier de l’être !

Je suis un national-socialiste et fier de l’être. Il m’arrive souvent de visiter votre site sur Internet ; C'est du fort bon travail ! J’en suis très impressionné. Veuillez rajouter plus de matériel polonais.

Pologne

La Rédaction : des camarades des nations appauvries nous aident à diffuser nos idées en traduisant des articles et même parfois des livres entiers ! Ceux-ci sont ajoutés sur le site Internet du NSDAP/AO et par conséquent deviennent accessibles dans le monde entier gratuitement. Pour optimiser l’utilisation du matériel d’imprimerie du NSDAP/AO, nous recherchons aussi des volontaires aptes à scanner en OCR des ouvrages et manuscrits en divers langages.

RECHERCHE !

1. Des livres et périodiques du Troisième Reich datant d’avant 1945, ainsi que des enregistrements originaux de marches allemandes.

2. Camarades qui écrivent aisément une langue étrangère (mais ne parlent pas spécialement la langue) susceptibles de traduire des documents.

3. Activistes Internet pour compiler et distribuer des informations.

http://www.nazi-lauck-nsdapao.com

NSDAP/AO Français