Nazi Lauck NSDAP-AO Francais Nouvelles NS x-14 . . .

Nazi Lauck NSDAP/AO

BFlogo-75dpi-c.jpg (5084 bytes)

Nouvelles NS

du NSDAP/AO internet-édition française

Numéro x/14 Eté 2003 (114)

La NSDAP/AO a créé ce bulletin de Nouvelles NS pour une amélioration de la communication avec des camarades, des organisations et des revues dans des pays où il ne publie pas pour l’instant de journal. (Par Ex NS Kampfruf en langue allemande depuis 1973 en The New Order en langue anglaise depuis 1975.) 200 Fr. Franc pour les douze prochaines éditions.

Des collaborateurs dans les différentes espaces linguistiques sont recherchés. La connaissance de l’allemand ou de l’anglais est une nécessité, afin de pouvoir s’entendre avec l’Office du NSDAP/AO comme pour le travail de traduction.

Les différentes éditions en langues peuvent paraître à des moments différents et ne pas être identiques en contenu.

NSDAP/AO, P.O. Box 6414, Lincoln, NE 68506 USA

http://www.nazi-lauck-nsdapao.com

Wolfgang Willrich, artiste aryen.

Wolfgang Willrich fut l’un des plus célèbres artistes du Troisième Reich. Né le 31 Mars 1897 au sein d'une vieille famille paysanne, Willrich fit preuve de dons artistiques dès sa plus tendre enfance. Les courants d’art moderne qu’il découvrit lors de son admission à l’Université de Berlin en 1915 lui parurent être décadents. Appelé sous les drapeaux en 1916, il servit au sein du le 251ème régiment d'infanterie et fut décoré de la Croix de Fer sur le front occidental. Fait prisonnier, il passa son temps à dessiner, et ses premières œuvres furent ainsi publiées dans un magazine de la Croix Rouge destiné aux prisonniers de guerre.

Une fois libéré, il poursuivit ses études tout en adhérant à l’association Tannenberg du général Ludendorff, mais ses divergences d’avec Mathilde von Ludendorff l'amenèrent à démissionner, tout en continuant à publier des œuvres dans le journal de ce groupe.

Willrich excellait à peindre les types raciaux nordiques, à tel point qu’il collabora en 1933-34 avec les services du Ministère de la Culture du Reich, mais de son affiliation avec le cercle de Ludendorff fit qu’il fut obligé de cesser sa collaboration. Plus tard, R. Walter Darre l’employa en tant que travailleur indépendant pour qu’il puisse continuer à dessiner les paysans nordiques, besogne à laquelle il s’adonna avec beaucoup d'enthousiasme. Plusieurs de ses dessins servirent pour des affiches et des cartes postales largement diffusées, mais il maintint toujours nonobstant son indépendance. Il refusa une offre de Heinrich Himmler de devenir un membre à titre honorifique de la SS, et en fait, il n’adhéra même pas au NSDAP : ironiquement, il considérait l’opposition du Troisième Reich à l’art dégénéré comme étant trop modérée ! En même temps que Walter Hansen et que le comte Klaus von Baudissin, il participa à l’organisation à Münich de l'exposition sur l'art dégénéré de 1937.

En 1939 il a demanda à être envoyé sur le Front en tant qu’artiste de guerre. Après la Pologne, il est allé en France, en Norvège, en Finlande, en Sicile et en Russie. Beaucoup de chefs militaires célèbres ont été peints par lui, et il dessina ensuite beaucoup de portraits de chevaliers de la Croix de Fer. À la fin de 1943 il rentra à Berlin où il continua son travail. Ses ultimes travaux artistiques furent édités en Argentine après la guerre. Il est mort le 18 Octobre 1948 d’un cancer.

La force au travers de la beauté !

Dans cette ère de décadence et de dégénérescence, les sens et la sensibilité de chaque Aryen décent sont assaillis à maintes reprises même dans le bref laps de temps d’une journée. Notre âme a alors besoin de nourritures spirituelles pour s’en remettre. La beauté émanant des œuvres d’artistes dignes de notre race répond à ce besoin spirituel, nous remonte le moral et nous rappelle la grandeur de notre civilisation.

Pendant de nombreuses années j'ai attendu avec impatience le jour où nos ressources, financières et/ou technologiques, nous permettraient de partager et faire connaître le véritable art aryen parmi nos camarades tout comme auprès de représentants d’autres races. Et finalement, nous y voilà ! En début Juin nous avons ajouté quatre-vingt ( !) œuvres d'art aryennes en couleur sur notre site d’Internet, et vous y avez maintenant accès ! Il y a trois manières de les voir. D'abord, si vous avez accès à l'Internet, il vous suffit de visiter notre site : nazi-lauck-nsdapao.com. En second lieu, vous pouvez acheter des reproductions d'affiches en couleur de format -A3 (environ 30 cmX42 cm). Et troisièmement, beaucoup d'oeuvres d'art sont disponibles sur disque DVD (voyez les références # 818-A, #818-B et #839 dans nos listes des prix).

Montrer ou même énumérer les œuvres d’art que nous diffusons n’est plus possible dans le cadre de ce magazine : elles sont trop nombreuses, mais vous pouvez demander le catalogue gratuit de vente pour ces articles en écrivant tout simplement à : NSDAP/AO, Post Office Box 6414, Lincoln, Ne 68506, Etats-Unis.

La rencontre du caporal Schlag avec Adolf Hitler

Deux jeunes lieutenants rejoignaient joyeusement leurs compagnies, la première et la huitième, la réunion des officiers venant de s’achever. Le lendemain serait encore une chaude journée. Ce jour-là, le lieutenant Helms, le plus jeune des deux, venait de recevoir les félicitations du commandant de régiment pour la parfaite manœuvre exécutée par son peloton pendant une manoeuvre. Mais son camarade le lieutenant Frhr. Von Bieberstein avait l’intention de le surpasser avec ses hommes.

Helms et Bieberstein étaient des amis. Ils s’épaulaient mutuellement contre vent et marée et les deux des hommes avaient beaucoup de combines pratiques sur leur conscience. Et chacun voulait toujours surpasser l'autre, trouvant inconcevable d’être le second en quelque occasion que ce fut ; il fallait être le meilleur. Et les voici maintenant qui regagnent leur camp en traversant une forêt de pins dont les troncs reflètent l’éclat rouge du soleil couchant. Le 16 août 1938 se terminait.

Le commandant du bataillon avait parlé longtemps avec Helms après la conférence des officiers. Le premier peloton devait être mis à l’écart de la manoeuvre le jour suivant. Les hommes ayant bien effectué leur travail, ils allaient donc se voir confier tâche honorable, à l’occasion de la visite attendue du chef suprême. En effet, Adolf Hitler allait venir dans le camp du régiment. Une journée grandiose s’annonçait !. Et tout le monde se rendait compte à présent quel bagage incomparable leur apportaient les éternels marches avec les « couchez-vous ! », « rampez ! » « debout ! Sautez ! » « en avant, marche ! » et les milliers de gouttes de sueur qu'ils avaient perdu dans le sol sableux de la zone frontière. Rapide comme le vent, la nouvelle se répand à travers le terrain militaire jusqu’au dernier homme, et ce qui avait toujours été une conjecture et un espoir dans les bureaux des gradés devint une certitude dans les grandes tentes des hommes enrôlés.

Les hommes de la compagnie de Helms furent désignés comme plantons en bordure de forêt lorsque, sur les tables longues et rustiques où normalement Schmittke écrivait une lettre chaque dimanche à sa Minna chérie et où le grand Emil ouvrait le colis envoyé par sa maman, les invités importants, le Führer et son entourage, le commandant du régiment - et certainement aussi le commandant du bataillon et son lieutenant du premier bataillon, Helms, prendraient leur repas apporté des cuisines.

« Je voudrais bien être à ta place ! » Criait Bieberstein à l’heureux Helms. Ah… Si je pouvais me tenir près du Führer , rien qu’une fois ; si je pouvait l’entendre parler à son entourage et voir rire et se distraire ! Jusqu'à présent, je ne l’ai aperçu qu’en marchant loin derrière ou sur un écran de cinéma ; cela ne me suffit pas ! » Alors il expliqua à Helms que dans la lointaine propriété de son père à l’Est, il ne pouvait entendre parler de cet homme merveilleux qu’au travers des journaux et des histoires des vieux; mais qu’il avait vraiment éprouvé de l’admiration pour le Chef qu’à partir du moment où il rejoignit l’organisation de travail « la Force par la Joie » et plus tard en allant à l'école d'infanterie. Les jeunes l'aiment différemment, le suivent plus passionnément et croient en lui encore plus ardemment. Ce fut ainsi qu’il termina son discours, en regardant Helms sur l’uniforme duquel brillait l’insigne d’or de la Jeunesse Hitlérienne, et pour qui demain serait certainement le plus beau jour de sa vie. Mais où serait-il lui-même? Certainement quelque part dans l’ombre des sapins, loin du spectacle.

Il faisait déjà sombre lorsque soudainement, Bieberstein pénétra dans la tente de Helms, et entraîna son ami au dehors dans l'obscurité de la nuit pour lui confier une idée et lui demander lui un service. Ce que les deux complices se chuchotèrent dans l'obscurité devant les tentes était inaudible. On entendit seulement Helms qui rigolait en disant à Bieberstein qui s’en allait qu'il était chanceux d’avoir deux jours de congés et qu'il devrait les apprécier.

Et en effet, Adolf Hitler arriva le jour suivant. Couvert en poussière, lui et son entourage sortaient du champ de manœuvres. L'inspection semblait avoir été complète et attentive.

Le caporal Hahn du premier peloton dit au caporal Schäfer qu'il était plus facile de faire la manoeuvre ici en tant que planton qu'avec leur officier pète-sec là-bas dans le sable. Helm songea à la chaleur et aux pieds blessés; et se dit qu’il était bon que les dieux de Prusse aient semblé le favoriser .  « Le nouveau camarade, là-bas », dit Schäfer en désignant le grand caporal blond qui avait été affecté au peloton de Helm ce jour-là. « Il faut être à la hauteur, avec seulement un peu plus d’attention si le Führer vient visiter notre cuisine de campagne ; peut-être que ce nouveau est serveur à l'hôtel Kaiserhof le reste du temps ? » Déclara Hahn en riant. « Ici, on a besoin de camarades avec une aussi bonne présentation. En outre, je suis sûr que je l'ai déjà vu quelque part… » En entendant ça, les camarades se gaussèrent de Hahn, affirmant qu’il avait sûrement déjà habité dans le luxueux palace Kaiserhof, avec les repas raffinés et ainsi de suite, jusqu'à ce que le sergent Euler expédie tout ce beau monde dehors en vue de chercher « quelque chose de vert » pour décorer les tables.

Assis autour de ces tables de bois sises à l’orée de la forêt, se tenaient le Reichsführer SS Heinrich Himmler à côté du Führer, le Général Keitel, l’ obergruppenführer Brückner et le docteur Dietrich, responsable de la presse du Reich. Si Helms et ses hommes identifièrent un grand nombre de visages connus, leurs regards ne fixaient qu’un seul homme, celui qui avait sincèrement apprécié les haricots de la cuisine de campagne, qui avait émis auprès du commandant du régiment certains commentaires amicaux au sujet de la manoeuvre, qui riait de bon coeur quand son voisin lui disait quelque chose, et qui semblait si fier et heureux de ce qu'il avait vu et éprouvé parmi ses soldats depuis l’aube jusqu’à ce moment où le soleil était monté à son zénith.

Le caporal nouvellement affecté paraissait enchanté et accomplissait son devoir avec zèle. Il était heureux de servir le plat avec les haricots blancs au Führer, et celui-ci l'avait remercié en inclinant la tête d’une façon amicale. Le lieutenant Helms observait la scène et un léger sourire se forma sur ses lèvres lorsque ses yeux rencontrèrent ceux du planton. Du travail, il ne manquait pas pour ces plantons : les plats revinrent deux fois, voire trois, vers la cuisine de campagne pour y être remplis de nouveau.

En voulez-vous encore, mon Führer ?, demanda le général SS, et aussitôt, le nouveau planton se tint derrière le Führer afin de remplir son plat derechef. Le Führer l'en remercia, tandis que Heinrich Himmler observait ce beau, grand, et blond garçon. Ce caporal avait une allure de chef. « Il doit devenir un soldat-paysan dans l'Est », se dit le Reichsführer-SS. « Une force rurale et saine coule dans ses veines, les hommes splendides que l’on rencontre partout en Allemagne doivent se retrouver dans l'uniforme vert de gris.

Quel est votre nom ? », demanda le Reichsführer SS au planton, et les regards de l’assistance se tournèrent vers ce grand planton dont les yeux bleus éclairaient le visage bronzé.

Le Führer le regardait aussi.

Être au centre de l'attention de ces invités importants troublait évidemment le grand caporal. Autant il était prêt à servir une pleine louche de haricots blancs, au Führer, autant il hésitait à dire son nom… L’avait-il oublié ? Se redressant d’un mouvement bref, les mains sur le pantalon en claquant des talons, il répondit : « caporal Schlag, Reichsführer SS ! » Et Heinrich Himmler nota aussitôt sur son calepin : caporal Schlag, 8ème Compagnie, Régiment d'infanterie. On examinerait les états de service de cet homme, et peut-être serait-il muté vers l’Est.

Le Führer était content, mais le lieutenant Helms se tortillait nerveusement dans tous les sens sur son siège et se mordait la lèvre, tandis que le planton désigné, le caporal Schlag, avait rapidement pris la poudre d’escampette comme s’il eut craint d’être encore questionné et observé.

Les semaines passèrent et plus personne ne pensait désormais aux haricots blancs de la cuisine de campagne en bordure de forêt ni aux tables de bois dressées sur le sol sablonneux de cette région frontalière. Mais un jour arriva une lettre émanant de la Chancellerie du Reich. Le témoin qui rapporte cette histoire vraie ne l'a pas lue, mais sut qu’elle disait en substance ceci : « de profondes investigations ont été menées au sein de la 8ème compagnie du 2ème bataillon, le lieutenant Frhr. von Bieberstein ayant déposé une plainte ; une plainte contre…Lui-même ». Puis le commandant du bataillon et plus tard le commandant du régiment l’interrogèrent ainsi que le lieutenant Helms. Leur attitude était punissable, en particulier celle du lieutenant von Bieberstein. Le ciel sembla tout d’un coup choir sur la tête de ce lieutenant du Brandenburg. Et en effet, l’affaire était grave : il avait menti, donnant un faux nom en présence du commandant suprême, et s’était lui-même dégradé au rang de caporal. Les règlements de fer de l'armée allemande, ses lois intransigeantes exigeaient une sanction sévère. Que ce jeune lieutenant plein d’une ferveur et d’une admiration sans limites pour son Führer ait joué le rôle d'un caporal afin d'obtenir une fois un poste auprès de lui, qu’il ait aggravé son cas en pêchant un faux nom et s’y accrochant comme si c’était une question de vie ou de mort d’être découvert, tout cela pouvait être humainement compréhensible, en tant qu'action audacieuse d’un prince de Homburg, mais les lois de fer du soldat allemand, écrites sur les tablettes de la Tradition consacrée par le sang versé, doivent rester plus fortes que le coeur humain. Un pardon ne pourrait seulement être obtenu que par l’intervention de ce grand personnage qui, loin au delà de l'humain et du tout-trop-humain, dominait cette époque, ayant lui-même fait l’expérience d’une vie réglée par des lois sévères, qui avait créé une Justice et établi un nouvel ordre. Quelqu’un pouvait témoigner du génie de notre peuple, en le remerciant par l’accomplissement de son devoir et par son estime. Dans cette anecdote, le peuple avait rencontré le peuple ; au travers de ce caporal Schlag, la nation avait rencontré le Führer avec un élan sincère de son coeur, avec simplement l'expression de sa gratitude et de sa joie. Le Führer, cependant, s’esclaffa joyeusement lorsqu’il entendit l'histoire de ce caporal Schlag, qui était en réalité un grand lieutenant blond avec les yeux bleus et la peau bronzée. Pour lui, l’histoire n’était pas terminée, et il fit appeler l'adjudant-major de la Wehrmacht.

Peu de temps après, un paquet arriva à la 8ème compagnie ; il était destiné au lieutenant Frhr. von Bieberstein et Helms l’aida à l'ouvrir. Il y avait dedans quelque chose protégé par de fins copeaux de bois. L’impatience des deux amis se fit grandissante, et soudain le mystère fut dévoilé, un soleil dispersa les ténèbres de leurs consciences fautives. Ce fut avec une voix à la fois ravie, intimidée et légèrement tremblante que l’officier lu sous la photo dédicacée du Führer dans un cadre d’argent : « à mon cher lieutenant Bieberstein von Frhr, alias caporal Schlag, en toute camaraderie, Adolf Hitler. »? (Ce texte est un extrait du livre #563 : « Directives aux SS pour l’anniversaire de Hitler ». $10,00. )

Lettres à la Rédaction

Autocollant à croix gammée dans la capitale de Reich

J'ai trouvé votre autocollant voici quelques jours sur le mur d’une maison. Je suis intéressé par votre travail. Je déteste les juifs qui vivent ici comme des parasites, qui se servent de l'argent de notre travail pour mener leurs guerres. Je recherche des autocollants contre les juifs pour contribuer à débarrasser notre pays de cette engeance. Je pense les pires sionistes sévissent aux Etats-Unis. - Berlin

Le nouvel État National-Socialiste !

J'ai reçu le dernier numéro de votre journal ; il est excellent ! Nous sommes un nouveau groupe d’activistes luttant contre le système juif de la pensée unique. Nous vivons et combattons pour parvenir au jour où notre ennemi sera vaincu, et alors nous créerons un nouvel état national-socialiste. Jusqu’à ce moment-là, le combat continue! Sieg Heil ! Belgrade, Serbie

Jeune, mais déterminé

Bien n’ayant pas encore 17 ans et devant préparer mes examens pour l’an prochain, je combattrai, éventuellement en me passant de ceux qui sont devenus les victimes du matérialisme. Leipzig

Souvenirs plaisants d'un camarade SS

Je vous écris deux jours avant l'anniversaire du Führer, je viens juste d’avoir 82 ans. Je n'oublierai jamais mon double voyage en Allemagne en 1938 et en 1939, d'Aix-la-Chapelle à Vienne. Depuis, ces souvenirs sont restés dans mon cœur, pour résumer : le côté social et authentique. En 1941 j'ai participé aux travaux de Robert Bosch à Berlin, puis à partir de 1942, j'étais dans les Waffen SS, devenant un officier non-titulaire en 1943. Chaque jour j'ai admiré le courage et l’esprit de camaraderie des héros allemands. - la Flandre

Publicité gratuite

La télévision hongroise a diffusé en début Juin un programme d'une heure au sujet des skinheads hongrois, et ils ont même montré l'adresse du NSDAP/AO ! Je n’étais pas au courant que vous vous étiez réservé un temps de parole à la télévision hongroise. Vous auriez dû m’en avertir à l’avance ! Heil Hitler! Californie

Le rédacteur : l’entretien avec le camarade Lauck fut également programmée au mois de Mai dans plusieurs villes des Etats-Unis.

Protestations massives contre la guerre en Irak

Des manifestations massives ont été organisées à travers toute l’Europe. Presque chaque ville importante a connu des rassemblements comptant, où Bush et Blair se firent traiter de criminels de guerre. Dans le monde entier, 99% des experts en matière de Droit International déclarent qu’il s’agissait d’une guerre d'agression criminelle. Autriche

RECHERCHE !

1. Des livres et périodiques du Troisième Reich datant d’avant 1945, ainsi que des enregistrements originaux de marches allemandes.

2. Camarades qui écrivent aisément une langue étrangère (mais ne parlent pas spécialement la langue) susceptibles de traduire des documents.

3. Activistes Internet pour compiler et distribuer des informations.

http://www.nazi-lauck-nsdapao.com

NSDAP/AO Français