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Section française

 

 

 

Nous ne sommes pas l'Extrême-Droite !


Il est systématique de voir les médias et « l’intelligentsia » faire l’amalgame entre Extrême-droite et « Nazisme ». C’est ainsi que fréquemment messieurs Jean-Marie LE PEN et Bruno MEGRET, respectivement Présidents du Front National (FN) et du Mouvement National Républicain (MNR) – les deux partis politiques représentant officiellement l’Extrême-droite française – sont qualifiés de « néo-nazis »… Ceci est parfaitement absurde, mais particulièrement révélateur du niveau intellectuel de nos opposants.

Affirmons-le clairement : Nous autres Nationaux-Socialistes ne relevons absolument pas de l’Extrême-droite, et cela depuis toujours ! Et si l’on considère l’échiquier politique contemporain il est certain que nous ne nous situons ni à « droite » ni à « gauche » du FN et du MNR. Nous sommes ailleurs… Aussi devons-nous nous efforcer de le faire savoir et comprendre à tous, car il faut faire disparaître tout malentendu à notre sujet dans l’esprit et le cœur des hommes et des femmes de notre peuple.

Rappelons tout d’abord certains faits historiques :

Dès sa naissance le National-Socialisme s’est opposé à ce que l’on appelait autrefois la Réaction, c'est-à-dire les forces politiques conservatrices incarnant la préservation des idées et des intérêts traditionnels chrétiens et capitalistes. Ce que l’on nommerait de nos jours « la Droite », bien que Droite et Gauche soient des concepts dénués de toute signification dans notre société moderne… Il faut souligner le fait que le parti d’Adolf Hitler fût combattu aussi farouchement par la Réaction que par les Bolcheviques, et ce jusqu’à la veille de la victoire électorale écrasante du NSDAP qui obligea le patronat allemand à revoir sa position afin d’agir au mieux de ses intérêts fondamentaux.

Etymologiquement, le terme National-Socialisme renvoie à deux idéologies distinctes mais tout à fait conciliables : Nationalisme et Socialisme.

Qu’est-ce que le Nationalisme ? C’est une doctrine politique revendiquant la primauté de la puissance nationale sur toute autre considération de rapports internationaux. C’est aussi un Mouvement fondé sur la prise de conscience, par une communauté, de ses raisons de fait et de droit de former une nation. C’est également, et en premier lieu, un attachement exclusif à la nation dont on fait partie et à tout ce qui lui est propre. Les Nationaux-Socialistes allemands du siècle dernier étaient très fortement attachés à leur pays, et leurs homologues français ne l’étaient pas moins à l’égard de la France. Ce qui n’empêchait ni les uns ni les autres d’être des européens convaincus soit dit en passant ; Mais il est vrai que l’Europe pour laquelle ils oeuvraient était bien autre chose que ce « marché commun » que nous connaissons aujourd’hui.

Qu’est-ce que le Socialisme ? Tout dépend du point de vue que l’on adopte, car le même mot désigne deux pensées radicalement différentes : Pour les marxistes le socialisme est une doctrine économique et politique qui préconise la disparition de la propriété privée, des moyens de production, et l’appropriation de ceux-ci par la collectivité. Pragmatiquement, c’est une organisation sociale et politique qui tend à l’application de cette doctrine. Pour les Nationaux-Socialistes, le socialisme est également une doctrine économique et politique, mais qui repose sur la préservation et le développement des intérêts généraux de la « Communauté de Peuple », laquelle se compose de l’ensemble des individus faisant partie de l’entité nationale, politique et raciale du pays.

Tandis que les marxistes prônent l’égalitarisme, le collectivisme et la dictature du prolétariat, nous, nous voyons la société comme un ensemble complexe et originellement hétérogène, composé d’individus multiples aux caractéristiques, compétences et mérites différents ; Et dont l’existence et la survie sont subordonnées à leur appartenance à un Peuple et à une Race. L’individu, le peuple et la race sont interdépendants. Au sein de la Communauté de Peuple chacun doit occuper la juste place qui lui revient et a pour devoir de contribuer à l’effort général visant à améliorer le sort de tous, la puissance économique, diplomatique, militaire, culturelle etc… du pays, et la pureté de la Race – qui est loin d’être simplement une question de couleur de peau ! Notre Socialisme implique que l’économie, la politique, la morale, le droit etc… soient tous ensemble au service du pays, du peuple et de la race. Les intérêts particuliers ne sont pas niés, mais ils ne sont pas non plus favorisés au détriment de ceux considéés comme généraux et supérieurs. Le National-Socialisme donne toute sa signification au mot « social ».

Pour illustrer ces propos il est utile d’évoquer quelques unes des grandes réalisations sociales de nos prédécesseurs allemands. Lorsque le NSDAP est parvenu au pouvoir en 1933, il a hérité d’une situation économique et sociale absolument désastreuse : Des millions de personnes de tous âges étaient sans emploi, sans revenus, sans logement, sans protection sociale ni retraite. L’inflation et la misère affamaient alors le peuple, déjà fortement éprouvé par la guerre de 14-18 et par ses conséquences politiques et économiques (Traité de Versailles).

En quelques années seulement les Nationaux-Socialistes ont donné à chacun un emploi et l’abondance a rapidement succédé à la faim. Quantité de logements ont été construits (nous avons d’ailleurs inventé les concepts d’Habitations à Loyer Modéré et de lotissements pavillonnaires en banlieue pour les familles urbaines à faibles revenus). Une forme de sécurité sociale a été instaurée au profit de tous les Allemands et la santé fût déclarée enjeu national, avec l’octroi de moyens financiers et matériels exceptionnels. La médecine allemande est ainsi devenue en très peu de temps une référence mondiale, ce qui a permis d’améliorer considérablement la condition physique de chacun. Les retraités se sont vus attribuer une pension leur garantissant un niveau de vie décent. Un effort colossal a été consacré à l’hygiène et à l’instruction de la population, dès l’enfance. Le rôle de la femme a été revalorisé et la famille fût sacralisée. La jeunesse désoeuvrée a retrouvé valeurs, fierté et espoir, tandis que les classessociales ont été réconciliées. Que de prouesses en si peu de temps et dans un contexte aussi difficile !

Si le National-Socialisme se révèle si efficace en matière d’action sociale c’est qu’il ne considère pas celle-ci comme une charge pour le pays mais comme un véritable investissement dont dépend le devenir de la Nation toute entière. Peu importe le coût de la solidarité, peu importe le degré d’interventionnisme de l’Etat, seul compte le résultat direct et indirect à terme. Pour nous, le social n’est pas un argument politique pour séduire une partie de l’électorat avant un scrutin ; C’est une orientation stratégique majeure en faveur des générations actuelles et futures.

Si l’on se pose la question de savoir comment se positionne l’Extrême-droite sur le terrain du social, on remarquera que le FN tout autant que le MNR tiennent en général un discours plus libéral et conservateur que la droite traditionnelle. Les programmes de ces partis n’accordent que peu d’importance à des questions pourtant essentielles à nos yeux, comme l’emploi, la retraite, la protection sociale, l’éducation etc… Et lorsqu’ils émettent quelques suggestions à ces sujets leurs visions politiques sont étroites et leurs solutions généralement inadaptées.

Nous sommes, par exemple, les seuls à promettre d’éradiquer le fléau du chômage, et si nous nous engageons à le faire c’est que nous sommes capables de résoudre efficacement ce problème (ce qui a été accompli autrefois peut-être refait) et qu’il s’agit pour nous, non pas d’un argument électoral, mais d’un engagement ferme tout autant qu’un préalable à l’application de notre politique globale.

Mais le National-Socialisme et l’Extrême-droite ne se différencient pas seulement sur le terrain du social : Quantité d’autres thèmes nous opposent, parfois radicalement, tant du point de vue de l’idéologie que de celui de la politique appliquée.

A commencer par celui de la Race, dont l’Extrême-droite ne semble accorder qu’une importance dérisoire, préférant argumenter sur la question de la nationalité. Notons d’ailleurs que l’on peut adhérer et militer au FN et au MNR en étant non-blanc (voire même en étant juif) du moment que l’on attache quelque importance à l’identité française. En revanche, on ne peut être National-Socialiste qu’à la condition première d’être un européen de souche, et cette appartenance politique implique que l’on fasse passer avant toute considération nationale les intérêts de la race aryenne. La différence est majeure !

On peut évoquer également cette autre divergence notable relative à la place de la France dans l’Europe et dans le monde : Pour l’Extrême-droite la France doit occuper un rôle prépondérant sur le continent et irradier sa splendeur et sa grandeur aux quatre coins de la planète. Pour nous autres Nationaux-Socialistes la France a pour finalité, tout en conservant ce qui fait son essence et son histoire, d’être une constituante essentielle du futur IVème Reich - et non pas un état indépendant et suprématiste.

Concernant l’économie, la finance et la fiscalité, FN et MNR ont des positionnements radicalement capitalistes et extrêmement libéraux. Pas un mot dans leurs discours en faveur de l’économie nationale-socialiste ; Aucune proposition concernant la reconstruction du pays et le financement d’un nouvel ordre social… Face à l’impérialisme américain, à la mondialisation et à l’émergence de super puissances démographiques et économiques issues du tiers-monde, il est pourtant indispensable d’analyser lucidement la situation, d’anticiper l’avenir, et de se donner les moyens de vivre un projet alternatif – dont dépend la survie même de la race blanche. La révolution nationale-socialiste est porteuse d’espoir pour tous ceux qui subissent le Nouvel Ordre Mondial, le capitalisme sauvage, la libre concurrence et la dictature du Marché.

Il serait intéressant de poursuivre la comparaison en abordant les domaines de la démographie, des sciences et des techniques, de l’enseignement, de la culture, des moeurs etc etc… Nous ne pourrions alors que constater combien nos programmes politiques sont différents et souvent même en totale opposition. Seuls quelques thèmes nous rapprochent sensiblement ; Principalement celui de l'immigration.

Si l’on s’intéresse maintenant au mode de fonctionnement interne des partis d’Extrême-droite français on ne peut que constater qu’il est en parfaite contradiction avec les fondements de l’idéologie Nationale-Socialiste. Indéniablement, FN et MNR sont dirigés par des castes familiales soucieuses avant tout de préserver leurs intérêts personnels… Or un véritable National-Socialiste n’est pas avide d’argent et de pouvoir. S’il combat, c’est pour faire triompher ses idéaux, et pour eux il est prêt à faire le sacrifice de son existence.

Les querelles intestines faisant l’actualité du FN (guerre des « chefs », dissidences chroniques, évictions rocambolesques, sans oublier l’absurde et suicidaire scission ayant conduit à la création du MNR) démontrent encore que l’Extrême-droite et le mouvement National-Socialiste n’ont rien de comparable dans leurs principes et leurs lignes de conduite. Le NSDAP d’Adolf Hitler s’est toujours illustré par sa cohésion sans faille et par son organisation parfaitement fonctionnelle. Rappelons ici que toute structure nationale-socialiste, qu’elle soit officielle ou officieuse, a pour fondements essentiels :

- Le respect absolu de nobles valeurs philosophiques, morales et spirituelles représentant l’essence de l’idéologie NS
- L’ordre, la discipline et l’obéissance inconditionnelle
- Le Führerprinzip (Principe du Chef)
- Le travail zélé et désintéressé de chacun
- La volonté de se dépasser soi-même
- Le sens de l’abnégation et du sacrifice
- La vraie camaraderie

Tout ceci est loin de correspondre aux réalités pragmatiques des partis d’Extrême-droite qui ne sont finalement que des formations politiques traditionnelles, démocratiques et républicaines.

Certains prétendront que le FN et le MNR comptent dans leurs rangs bon nombre de « néo-nazis » déclarés. C’est faux. Cela a pu être le cas autrefois, mais ces personnes s’en sont allé progressivement au fil des ans : Les plus réfléchies n’ont pas tardé à réaliser leur erreur d’appréciation en prenant peu à peu connaissance du programme politique et des égarements de leur parti ; Quant aux autres, crânes rasés constituant « la garde rapprochée » de Jean-Marie Le Pen et de ses acolytes, ils ont été massivement évincés à l’approche des élections parce que jugés « politiquement incorrectes » et trop peu médiatiques…

On pourrait également évoquer plusieurs propos discutables tenus par certains représentants de l’Extrême-droite ayant cru opportun de faire allusion au « nazisme » lors d’interviews ou de meetings. Disons-le franchement : Souvent il ne s’agit là que de provocations verbales ayant pour seul objectif, non pas de réhabiliter le National-Socialisme, mais de faire parler de soi pour contrer la censure journalistique. Nous ne nions pas la sincérité de certaines réflexions personnelles, néanmoins celles-ci sont trop anecdotiques pour révéler de la part de leurs auteurs une réelle admiration de l’œuvre Hitlérienne.

Même si FN et MNR ont l’avantage d’être des partis officiels et qu’ils jouissent ainsi d’une grande notoriété, de soutiens divers et de moyens considérables pour asseoir leur développement, ce sont des formations sans avenir : Elles ne doivent leurs scores électoraux qu’au mécontentement d'une partie de la population et sont incapables de rassembler autour de leurs idées une majorité de Français. De plus, lorsque Jean-marie Le Pen se retirera de la vie politique - du fait de son âge avancé ou de son état de santé - il est probable que son parti implose faute de successeur faisant l’unanimité en sa faveur. Quant au couple Megret, il s’est bien trop discrédité pour espérer un jour occuper un rôle politique de première importance.

Le parcours du FN et du MNR, depuis leur création jusqu’à aujourd’hui, ne témoigne d'aucune ressemblance avec celui du NSDAP ; Leurs histoires ne peuvent être confondues, leurs aspirations ne peuvent être comparées. Il est donc mensonger de prétendre que ces partis représentent le nouveau visage du « nazisme ».

Concluons en déclarant ceci : Front national et Mouvement National Républicain ne sont pas nos alliés ; Ils sont de fait nos adversaires politiques puisqu’ils ne partagent ni nos convictions premières ni nos objectifs finaux. Cependant, nous partageons suffisamment de valeurs communes pour être en mesure de nous comprendre mutuellement. Adversaire ne signifie pas ennemi…

Nous sommes l’avenir, et chacun le réalisera bientôt.
Demain nous appartient !

Heil Hitler !

 

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